Petit humain, mais qu'as-tu fait ? Ouvrir ce livre, pris de curiosité ! Quelle grave erreur, car dès maintenant, les contes te garderont pour eux !
La seule manière de t'en sortir, c'est de te battre et survivre. [RPG Survival Conte&Humain]

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 Do, Re, Mii Soleyl ♪

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Date d'inscription : 18/09/2012
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Localisation : Sous un coussin
Emploi/loisirs : Tribulation philosophique sur le fondement originel de la vie
Humeur : Larvaire ~

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Lecteur ou Conte (lequel) ?: La chenille d'Alice au Pays des Merveilles
Arme(s): Un petit poignard
Un petit mot ?: Avant toute chose avez vous de quoi payer ?

MessageSujet: Do, Re, Mii Soleyl ♪   Mar 18 Sep 2012 - 23:37

Carte d'identité

    Nom : Mii
    Prénom : Soleyl
    Surnom : Caterpillar
    Sexe : Féminin
    Âge : 25 ans d'apparence
    Origine : Crudelis
    Orientation Sexuelle : Il faut payer pour le savoir !


Tout sur votre personnage
Physique :

Une devanture délabrée, un écriteau à peine lisible. Des carreaux qui n’ont pas vu un chiffon depuis longtemps, des marches tordues prêtent à vous faire trébucher. Pensiez-vous trouver une femme derrière tant de désordre ?

Un visage bien façonné, une peau vierge de toute impuretés. Un corps tout le temps ensevelis sous des vêtements extravagants, des yeux lassés certes, mais qui vous rendront perplexes.

Ce sont les premières impressions qui me sont venu à l’esprit la première fois que j’ai poussé la porte de cette boutique, et que j’ai fais la connaissance de la propriétaire. Elle était comme bien souvent d’ailleurs, allongé de façon négligée et gracieuse. Oui cette association de terme est possible. Vous verrez, ce lieu est un paradoxe à lui tout seul. Rien n’est rectiligne, tout n’est que courbes pouvant se tordre sans jamais se casser. Le corps de la propriétaire des lieux est ainsi fait. Des jambes interminables, mais également des bras et un buste qui semblent s’être allongés à force de paresser, elle doit mesurer 1m78. L’enfermement ainsi que l’inactivité auront eu raison de son apparence. J’ai eu du mal à me faire à son teint si clair, presque blanc, comme si la lune était la seule lumière à pouvoir se poser sur sa peau.

Nous parlions de contrastes ? En voici encore un autre. La couleur de ses cheveux, noyés dans de l’encre noir, qui s’étirent loin, très loin et s’enroulent le long de son corps blanc, quand ils ne sont pas attaché de façon extravagante. Ce n’est pas les accessoires qui lui manquent. Je ne crois pas l’avoir déjà vu avec la même tenue. Souvent des sortes de grands kimonos colorés, ou des robes amples. Des bijoux à n’en plus compter, qu’il m’aurait plus d’arracher un à un pour caresser la peau qu’ils paraient.

Hum, excusez-moi je m’emporte un peu, mais difficile de résister à cette femme, qui possède avouons-le, un certain charme. Oui, elle est belle. Au-delà de son corps, il y a son visage. Je ne saurais le décrire. Soleyl pourrait être une fleur, son corps serait une tige et sa tête aurait l’éclat de tous les pétales. Aussi fragile que la plante…j’ai l’impression qu’un seul souffle pourrait la faire ployer. Mais comme la jeune femme se plait à me le répéter. Elle n’est pas la fleur, mais la chenille qui paresse sous la corolle.

Navré, je vous le dirais encore, vous avez la grâce et la légèreté du papillon. Et chaque fois que je prononce cette réplique, ses yeux…ah ! Ses yeux ! En amande, les paupières tombantes, un regard lassé. Ces yeux donc, se colorent d’un bleu pâle, un bleu mélancolique. Car oui, à mon grand désarrois, je ne sais comment. Ses iris semblent changer de couleur, d’une humeur à l’autre. Paradoxe ? Non plus cette fois, juste étrangeté étrange. Cela renforce le côté mystique qu’elle dégage, je ne sais si c’est elle ou son parfum, ou bien l’encens qui brule constamment qui entraine mon esprit loin, bien loin de la réalité. Pénétrer dans cette boutique, c’est comme entrer dans un rêve, une autre atmosphère qui n’est que fumée paresseuse, qui s’étire, lancinante, troublant les courbes de notre Soleyl. Seule sa voix me ramène à la réalité. Une voix féminine, qui déroule chaque mots avec lenteur:

- Que puis-je pour vous cette fois-ci ?

Caractère :

Que peut-elle pour moi ? Et bien la même chose que d’habitude. Ce thé parfumé qu’elle fait venir d’un pays lointain comme elle aime le préciser. Il dégage des saveurs orientales, qui semblent venir d’ailleurs. Ailleurs, c’est là où va ton esprit Soleyl. Parfois il décolle, vous abandonne, pour se plonger dans de vieux paysages au couleurs chaudes, bien loin de Small Fair. Pourtant ce thé j’en suis sur, elle le fait pousser dans un coin de sa boutique.

Avec le temps on apprend à se méfier des phrases issues des divagations de la jeune femme. Elle parle toujours en continue, sa parole est une source infinie, qui s’écoule avec une horrible lenteur. Et bien sur, tout n’est pas bon à boire dans cette source, il y a quantité de phrases inutiles qui faut laisser se perdrent en amont. Sinon, elle vous noiera vite avec des histoires dont vous n’avez que faire.

Comme dans cette boutique. On y trouve montagne d’objets inutiles qu’elle entasse sans cesse. Je ne sais si c’est par plaisir de collectionner, fétichisme ou autre. Il y a par exemple des rouleaux entier de rubans de toutes les couleurs, dont la plupart sont emmêlés. Je pense que les pensées de Soleyl sont ainsi. Elle se plait même souvent à inventer des mots.

Rubans, bijoux, vaisselle, outils, côtoient les piles de livres chancelantes, qui ont vu jaunir leurs titres. Ne sous-estimez pas cette femme. Elle en a mémorisé des pages et pourrait vous réciter un chapitre entier. Elle sait des choses, trop de choses, qu’elle évacue de façon perpétuelle en discutant philosophie ou tricot avec les clients et les insectes qui peuplent la boutique.

Ce sont souvent des araignées…les insectes bien sur pas les clients ! Il y a des toiles partout. Tant que les murs tiennent debout, la propriétaire ne lèvera pas le petit doigt pour mettre de l’ordre à l’intérieur. La paresse est un de ses plus gros défaut. Capable de discourir pendant une heure à propos d’un caniveau, mais ne tient pas plus de cinq minutes avec un ballait dans la main. Il en va de même pour les activités physiques. Ses gestes sont lents, excessivement lents ! C’est sans doute parce qu’elle prend son temps qu’elle réussit à toujours avoir une longueur d’avance sur moi. Philosophie de la tortue hein ?

C’est une observatrice d’une patience rare. Qui ne prend même pas la peine d’épousseter les miroirs, pourtant elle se regarde souvent dedans. Soleyl ne clame pas sans cesse qu’elle est belle mais apprécie la coquetterie. Mais dans ses miroirs il n’y a que son reflet qui compte. Vous et moi n’existons pas, nous ne vivons pas dans son cocon. Alors elle ne jugera aucune requêtes et se contentera de l’exécuter. Elle ne vient pas en aide par compassion mais pour la rémunération. Surveillez les prix, ils ont tendance à monter de façon anarchiques.

- Le sachet vous coutera 10 vincents.

- Soleyl, tu as encore doublé le prix

- Mille excuses…désirez-vous autre chose ?

- Ton cœur, cela me comblerais.

- Navré cet article est en rupture de stock.

Histoire :

- Excusez-moi ? Il y a quelqu’un ?

Le jeune garçon poussa timidement la porte et fut rassuré d’entendre une petite clochette teinter. C’était le signe d’une présence humaine, il n’était pas seul dans cette boutique qui tombait en ruine. Pourtant à nouveau son imagination s’emballa. Oui il n’était pas seul, mais quel genre d’être pouvait se tapir dans l’ombre ? On ne voyait pas grand-chose ici. Il plissa les yeux, tentant de se frayer un chemin dans le voile opaque de fumée qui remplissait les lieux. Ca sentait l’encens et la fleur d’oranger. Etrange mélange. Une voix résonna, pas très loin de lui ce qui eu pour effet de le faire sursauter:

- Bienheureuse la cloche au gosier vigoureux, Qui, malgré sa vieillesse, alerte et bien portante, Jette fidèlement son cri religieux, Ainsi qu'un vieux soldat qui veille sous la tente.

Il y avait une femme, allongée sur une dizaine de coussins brodés. Un fumée mauve s’échappait d’une pipe, prisonnière entre ses longs doigts de nacre. Le cœur de l’adolescent de desserra légèrement, mais il conservait sur son visage une expression crispée, teintée d’incompréhension. La femme attrapa une bougie qu’elle posa près d’elle, afin d’apporter de la lumière au lieux et de sa bouche s’échappa ces quelques mots, sans doute pour tenter d’éclairer ses propos précédents:

- C’est de Beaudelaire. Bienheureuse la malheureuse clochette fêlée, elle fait trop de bruit vous ne trouvez pas ?

Le garçon la regarda mal à l’aise mais réussit à balbutier un vague ‘oui’. La main qui tenait la pipe lui fit signe de s’assoir, ce qu’il fit gauchement. Son esprit était en alerte, il était passé par tant d’épreuves depuis qu’il avait ouvert le livre, qu’il préférait se méfier de tout. Son hôte étrange reprit la parole:

- Je devrais peut être l’enlever mais ça m’ennuie de devoir me séparer d’elle. Je l’ai obtenu d’un moine des montagnes. Il ne descend pas souvent, il a le vertige, alors descendre c’est toute une épreuve.

Elle souffla un filet de fumée, c’était vraiment une femme étrange. Ses yeux verts ne s’étaient pas posés une seule fois sur l’étranger qui avait pénétrer le seuil de sa boutique.

- Remarquez rester là-haut lui donne aussi le vertige, ça ne doit pas être évident tous les jours…

- Excusez-moi !

Elle interrompit son récit, et posa ses iris sur le jeune homme. Il se sentit soudain très gêné, d’autant que son regard paraissait plus claire de face. Comme si il l’avait réveillée. Le silence s’étira longuement, attendant une nouvelle phrase pour se rendormir. C’est elle qui la formula:

- Que désirez-vous ? Ceci est une boutique je vends de tout, que vous faut-il ?

L’adolescent se mordit la lèvre. Ses cheveux goutaient encore sur sa veste, mais la chaleur du lieu avait cessée de le faire grelotter. Il avait honte de le dire, comment expliquer cela ? Voilà plusieurs jours qu’il marchait au hasard avec une lettre comme seul point de repère. La pluie et le froid lui avait fait franchir la première maison qui s’était trouvé sur son chemin, voilà tout. Il répondit mal assuré:

- Je…voulais juste un toit, en attendant que la pluie cesse. Si…si je dérange, enfin…Je ne savais pas que c’était habité ! Je peux m’en aller !

Les lèvres de la vendeuse s’étirèrent légèrement pour former un sourire. Un bref instant le garçon crut que ses yeux s’étaient teint en jaune, mais il avait du rêver. Elle émit un geste vague de la main:

- Non, non…

Nouveau souffle brumeux.

- Tu peux rester. La pluie devrait bientôt cesser. Tient…

Le garçon eu un sursaut.

- Qu’est-ce que tu as dans ta poche ?

Il resta interdit un bref instant, puis s’empressa de fouiller sa veste. Sa main entra en contacte avec un objet qu’il sortit à la lumière de la bougie. C’était un peigne de jade, décoré de motifs roses pâles. Une très belles pièce surmontés d’une fleur en tissus et d’un ruban. Durant sa visite précédente vers les allées du château de la Reine Rouge, il l’avait ramassé et gardé. Ca pouvait toujours se revendre, d’autant que cela faisait longtemps qu’il n’avait rien mangé. Pourtant il n’osait demander quelque chose à cette femme dont le regard était braqué sur l’objet entre ses mains.

- Sais-tu ce que c’est ?

- Euh, un peigne ?

- Oui, belle pièce n’est-ce pas. Il a du en voir passer des courtisans et doit en savoir plus sur les intrigues de la cours royale que n’importe quel valet.

Comment savait-elle qu’il venait du château ? Si ça se trouve cela appartenait à la Reine et tout le pays était à sa recherche ! Le garçon se crispa, au risque de briser l’objet entre ses mains:

- Mais au-delà des messes basses de couloirs, il possède une histoire bien plus intéressante. Voulez-vous la connaitre ?

Ce mélange de tutoiement et de vouvoiement avait le don de rendre fou ! De même que cette façon d’égrener les mots au compte-goutte. Mais c’était préférable au silence, car il ronflait de bruits étranges et de fumées violacées. L’adolescent hocha la tête:

- Nous sommes à l’époque de la reine Irina, sœur d’Iris, fille de la reine Lyra, descendante d’Eden, fille de Faustine, héritière de Sara, fille d’Emma, fille d’Eva et descendante de la fondatrice reine Maria.

Les noms s’accumulaient, le récit déjà était tout confus, mais le garçon n’eu pas le cœur de l’interrompre.

- Irina, Souveraine toute puissante aimée de faux-semblants et adulée par sa cours voulant s’attirer ses faveurs. Elle laissait le royaume aux soldats, et si jamais décision elle devait prendre, elle se rendait à la bibliothèque pour demander l’avis de l’archiviste qui était constamment enfermer pour pouvoir s‘adonner à sa seule passion: l‘étude. Son sage avis était suivis toujours à la lette, c’était tellement plus évident plutôt que de s’embarrasser. Et comme bon nombre de courtisans, la gérante de cette salle était laide, mais celle-ci les surpassaient tous ! Oh, on ne pouvait la regarder, juste détourner le regard lorsqu’elle se trainait dans les couloirs…

Elle expira un voile de fumée, qui étrangement prit la forme d’une silhouette rachitique, avançant lentement sur l’onde violette, avant de s’estomper. Encore un phénomène inexpliqué. Mais le garçon n’y prêta pas vraiment attention, comme si son esprit venait d’effleurer la membrane d’un rêve, absorbé par son déroulement.

- La reine aimait se moquer d’elle, après tout notre souveraine était d’une grande beauté. Et pour ne pas se sentir concurrencée, elle ne s’entourait uniquement de personne ayant un défaut corporel, ainsi elle demeurait la plus belle.

La fumée qui s’échappa prit cette fois la forme d’une porte close, qui ondula un bref instant avant de disparaitre.

- Un jour, on cessa de voir l’érudite, trainer son corps longs et tordues dans les couloirs du château. On n’avait pas besoin d’elle, alors on ne s’en formalisa pas. Son absence dura une semaine, durant laquelle les portes de la salles des livres restèrent closes.

L’écran de fumée remplaça le précèdent, le dessin était celui d’une porte ouverte cette-fois.

- Quand arriva le septième jour, on vit sortir une magnifique femme, la plus belle jamais vu dans l’enceinte du château. Son port de tête était droit et parfait, ses pas n’étaient que légèreté. Elle était parée d’effets somptueux, dont un peigne de jade qui retenait sa longue chevelure. Mais le plus impressionnant…

De la porte ouverte, s’échappa un papillon. Il plana gracieusement entre les poutres de bois, avant de s’effacer sur le parquet.

- C’était les deux grandes ailes de papillons qui ornaient son dos. Un véritable vitrail, que le plus habile des artisans n’aurait put recréer. Imaginez la stupeur de la reine.

Le papillon s’efface sur le parquet…s’efface ou s’écrase ?

- Folle de jalousie de voir les regards braqués sur cette courtisane, elle la fit enfermer et fit faire un procès. On déclara que ces ailes étaient maléfiques et plutôt que d’occire cette concurrente, la reine qui répugnait les exécutions lui fit couper ses atouts de papillon.

Le filet violet reprit la forme d’une silhouette féminine, avec des ailes dans le dos. Mais les deux attributs se séparèrent, et la silhouette s’étira, s’étira, en une courbe trop tordue qui se disloqua complètement dans l’air.

- La femme perdit de sa beauté, ses pas n’était plus légèreté mais à nouveau cette lenteur larvaire. Son corps avait conservé sa grande taille, mais ses membres étaient trop allongées, comme courbée. Au réalité elle était toujours belle, mais son honneur, ses ailes avait disparut. La lumière du soleil, autrefois caresse durant son règne éphémère de papillon, était devenu griffure. De honte, elle s’exila dans une cabane miteuse, attendant qu’un jour ses ailes lui sois rendu.

La silhouette mauve dont le reflet était restée en suspension fut ensevelis par la nouvelle fumée qui forma une chrysalide.

- De troc en échange, elle en a vu passer des objets, des effets qui lui avait appartenus.

Son débit de parole avait reperdu du rythme, le garçon sortait doucement de sa torpeur. Et avec se réveillait à nouveau ses angoisses, contre un danger inexistant. Le silence à nouveau, de plus en plus présent entre chaque mots. Le jeune homme le redoutait plus que tout. Ici, et partout…

- Comme ce peigne par exemple.

Il baissa les yeux, ses mains tremblaient légèrement. Un mouvement furtif souleva la fleur de l’objet, le garçon émit un spasme. Une grosse araignée de couleur verte se glissa sur sa main pour rejoindre le coussins le plus proche. Il se leva d’un bond, très mal à l’aise. La femme le regardait avec des yeux de la même teinte que la fumée qu’elle soufflait. Le malaise et des peurs répétées firent sortir le malheureux de la boutique de manière précipitée. Heureusement il ne pleuvait plus.

La jeune femme restée sereine, se saisit d’abord du peigne qu’elle planta dans ses cheveux. Puis dans sa main accueillit l’insecte qui s’en était échappée.

- Heureuse de te revoir Ming Yue. Alors que dis-t-on en ce moment à la cours ?

Nouvel écran de fumée mauve….

Votre but dans tout ça ? : Entasser et collectioner, encore et toujours
Autre chose à dire sur votre personnage ? : Sa clée est sa pipe. Si jamais elle la perd, Soleyl est prise d'une soudaine envie de tout ranger et de faire du sport. L'horreur !

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Groupe de Votre Personnage : Nougat !

Une Demeure ? : The Catepillar's Shop

Un Rang Personnalisé ? : Pas d'idée, une suggestion ?

Le forum & vous
Votre Prénom : Sarah
Votre Âge : 18 ans
Comment avez-vous connu le Forum ? : Ce n'est pas mon premier compte, fuh fuh
Qu'en pensez vous ? : J'aime toujours autant puisque j'y suis encore
Que pensez vous du thème ? : Toujours aussi beau
Des Suggestions ? : Virez Hans ! *sbaf*
Code : [Ce n'est pas bien d'oublier de valider le code, Hansounet~ ♥]
Quelques mots ? : Chabadabada ~
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Arme(s): Ma chère Anathème [Faux]
Un petit mot ?: Où elles sont mes brebis ?

MessageSujet: Re: Do, Re, Mii Soleyl ♪   Mer 19 Sep 2012 - 10:41
Ma petite Aurore ^^
[=c= pourquoi toujours moi ? c'est parce que tu peux plus te défouler sur Joh' x3 ? ]

je suis heureuse de voir notre belle caterpillar de noouveau en service 8P ! aller, je te valide !
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MessageSujet: Re: Do, Re, Mii Soleyl ♪   Mer 19 Sep 2012 - 11:23
Merci mon petit Hans, ne te formalise pas tu sais que je t'adore <3
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MessageSujet: Re: Do, Re, Mii Soleyl ♪   
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Do, Re, Mii Soleyl ♪

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