Petit humain, mais qu'as-tu fait ? Ouvrir ce livre, pris de curiosité ! Quelle grave erreur, car dès maintenant, les contes te garderont pour eux !
La seule manière de t'en sortir, c'est de te battre et survivre. [RPG Survival Conte&Humain]

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 Cain Berkeley - "Bulldozed the life out of me"

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MessageSujet: Cain Berkeley - "Bulldozed the life out of me"   Mer 12 Mar 2014 - 2:49

Carte d'identité

Nom : Berkeley
Prénom : Cain
Surnom : en règle générale, on se moque de lui en l’appelant « le petit lord » de façon ironique.
Sexe : Masculin
Âge : 15 ans
Origine : Londres, époque victorienne.
Orientation Sexuelle : Inconnue

Tout sur votre personnage
Physique :
Cain est un adolescent d’une quinzaine d’année dont la taille se situe dans la moyenne basse de son âge, ce qui fait qu’il n’est pas rare qu’on le prenne pour plus jeune qu’il ne l’ait en réalité. De carrure plutôt fine, il semblerait que le seul sport qu’il ait pratiqué se limite à soulever des livres et pourtant, le jeune garçon est un grimpeur plutôt agile ce qui lui a été d’une aide précieuse durant toute son enfance. Il aura sans doute du mal à vous porter un sac de course -ce sont les domestiques qui se chargent de ce genre de chose en plus- mais par contre, s’il doit grimper à un arbre, là pas de soucis.

Des cheveux sombres encadrent son visage sans descendre plus bas que la ligne de ses épaules. Il n’a jamais eu de réel problème pour les coiffer, et bien que son statut l’oblige normalement à les rendre impeccables, il n’est pas rare qu’il se contente de les mettre en ordre d’un geste de la main en guise de stylisation sans y prêter plus d’attention que ça.

Ses yeux sont d’un vert qui tire un peu sur une teinte noisette à certain endroit de l’iris, ce qui donne l’impression d’une singularité extraordinaire lorsqu'on le présente de cette façon mais qui en réalité ne souligne uniquement le fait qu’ils n’aient pas de réel couleur fixe, oscillant entre deux teintes en les rendant l’une comme l’autre plus terne que ce qu’elles devraient être.

Mais de toute façon, la couleur n’est pas le détail le plus important lorsqu’on parle des yeux de Cain. En effet, sous l’un de ses yeux, il possède une marque d’une couleur pâle qui donne l’impression d’avoir été faite au fer chauffé à blanc alors qu’il n’en est rien. Le garçon a toujours eu cette marque d’aussi loin qu’il s’en souvienne sans qu’il n’est jamais su d’où elle lui venait. Son père ne supportant pas la vue de celle-ci, il a prit l’habitude de lui faire porter quelque chose destiner à cacher cette marque -et son œil par la même occasion, malgré que celui-ci voit très bien-.

Pour ce qui est du reste de sa personne, Cain est typiquement un jeune noble de son époque, l’époque victorienne. Il a des habits soignés, a été correctement nourris, soigné,  et de la même façon, châtié pour les écarts de conduite qu’il a pu avoir, chose relativement courante. Il en garde encore quelques marques mais ne s’amuse généralement pas à les exhiber.

Caractère :
Cain est ce qu’on appelle communément, une grande gueule mais pas de celle qui aboie pour rien. Non, Cain est ce genre de garçon arrogant qui, même avec un couteau sous la gorge, trouvera le moyen de vous décocher un rictus narquois  en vous signalant qu’une petite pastille pour l’haleine ne serait vraiment pas un luxe. Il sait se montrer odieux et cinglant avec les mots, d’ailleurs, c’est souvent de cette façon qu’il s’exprimerait à la face du monde. D’une façon aussi surprenante qu’agaçante, il est en réalité très franc quand il a décidé de dire les choses. Mais attention, ca ne signifie pas qu’il est incapable de mentir, bien au contraire mais il ne voit pas l’intérêt de se compliqué la vie à inventé une histoire si ca ne lui apporte rien au final.

Par contre, son arme sera les mots et non ses poings. Le petit Lord n'a jamais eu de réel aptitude au combat et il en est parfaitement conscient. Cependant, lorsque sa patience arrivera à bout -ce qui n'arrive pas aussi souvent qu'on pourrait le croire-, il aura tendance à avoir la main leste, l'émotion prenant le pas sur sa raison. Et dans ce genre de cas, être une jolie demoiselle ne vous empêchera surement pas de récolter une magistrale gifle si votre langue est trop pendue à son gout.

Il pourra donc se montrer parfaitement insupportable mais cela ne l’empêchera pas d’aller vers les autres, quitte à être désagréable. N’étant pas vraiment habitué au contact humain, il va avoir du mal à faire passer ce qu’il veut exprimer, même de manière inconsciente et lorsqu’il se sentira en défaut, il se braquera automatiquement. Mais malgré ses grands airs, il accorde de l’importance aux personnes qui l’entoure quand bien même il soit incapable de le montrer.

Sa maladresse a réellement pouvoir échanger sainement avec les autres cache en réalité une peur viscérale de l’abandon et de la solitude, ce qui aboutit à une sensibilité bien plus exacerbée qu’on pourrait le penser mais qu’il cache derrière un masque de prétention et de suffisance. Cain ne veut pas être seul mais il est incapable de faire confiance aux autres alors il se cache d'être un égo qui approche du double de sa taille.  

Malgré tout son talent pour se servir de sa tête plutôt que de ses poings -ce qui n’a rien d’étonnant étant donner sa faible force physique-, Cain reste quelqu’un d’assez impulsif dans certaines occasion ce qui le poussera parfois à agir d’abord pour ne réfléchir qu’ensuite aux conséquences de ses actes ou de ses mots.
L’une des rares choses qui puisse lui faire perde son sang froid et le sens des réalités est le sentiment de trahison ou d’abandon. Il n’y a pas de repentis avec Cain, une fois que vous lui tournez le dos, inutile de revenir faire pattes blanches, vous risquez de la prendre, peu importe vos raisons.

Histoire :
Cette nuit là, la Tamise avait revêtue l'un de ses manteaux de brume comme on commence à en voir à la fin de l'été ou au début de l'automne. Un voile presque opaque qui retarde l'aurore et fait planer un air de mystère sur les docks de Londres. Un autre matin à écouter le bruit des sabots frappé le pavé lorsque les boueux passaient avec leurs carrioles odorantes, le bruissement du papier des colleurs d’affiche. Mais au milieu de ces bruits routiniers, il y avait quelque chose que personne ne devait entendre.

Dans la dépendance de la fastueuse demeure de la famille Berkeley, une femme hurlait. La douleur qui lui déchirait les entrailles lui brûlait la gorge de cris quand elle ne lui faisait pas tout simplement perdre connaissance. Ce calvaire sembla durer des heures, les domestiques qui encadraient la pauvre femme semblant plus soucieux de s’assurer que ces hurlements ne franchissent pas les murs épais de la pièce où ils se trouvaient. Et puis finalement, la douleur cessa et se fut la voix d’un nouveau-né qui s’éleva dans la pièce. Le regard fièvreux, la femme tendit faiblement une main encore tremblante de douleur vers l’enfant avant de perdre connaissance.

C’est ainsi que Cain, fils illégitime de l’Honorable James Berkeley, vit le jour.

Malgré le fait qu’il soit le fils d’une des dames de compagnie de la maison, Cain fut confié au soin de la gouvernante de la maison dès son plus jeune âge. Aimé et chéri par sa mère, il grandit dans un cadre strict mais privilégié. James Berkeley, son père, les avait fait installer lui et sa mère dans un des pavillons annexes de la demeure familiale. Jusqu’à l’âge de cinq ans, l’enfant fut considéré comme l’héritier des Berkeley, l’épouse légitime n’arrivant jusqu’à ce jour à porter aucuns de ses enfants à termes. Mais un beau matin, tout changea à la demeure, lorsqu’au bout du long corridor  qui menait à la chambre du maitre de maison, les pleurs d’un bébé résonnait. Le miracle que les Berkeley n’attendaient plus, avait finit par se produire.

La première réaction de Cain fut l’enchantement. Un cadet pour jouer, à qui il allait apprendre des choses, un enfant avec qui il pourrait rire et partager. Il demanda alors à son père quand il pourrait voir ce petit frère qui venait de rejoindre leur monde. Pour simple réponse, il fut renvoyer à le pavillon où sa mère et lui résidaient. Désormais, il n’avait plus l’autorisation de se montrer à la demeure principale ni même de sortir de ce bâtiment qui prenait d’un coup des allures de prison.
C’est à ce moment que Cain compris. Il comprit la raison des murmures lorsqu’il marchait dans les couloirs de la demeure principale, l’austérité de la gouvernante à son égard, l’interdiction de sa mère de sortir de son boudoir, sa cage doré comme elle disait souvent, assise à sa fenêtre. La pauvre femme avait contracté la syphilis lors de l’accouchement, sans doute à cause d’instrument encore souillé et mal stérilisé, comme beaucoup l’étaient à l’époque. Avec le temps, la maladie avait commencé à doucement grignoter sa raison, la laissant dans l’attente illusoire de son James bien-aimé qui lui avait construit un palais de nacre rien que pour elle.

Cain comprenait enfin qu’il n’était ni l’un, ni l’autre les bienvenus dans cette famille que la noblesse d’un parent éloigné avait aveuglé de principe et d’orgueil. Un héritier légitime avait finit par naitre, Cain n’avait désormais plus la moindre raison d’exister aux yeux de son père. Du haut de ces cinq années, il venait de voir l’innocence de son enfance se heurté au mur froid et glacial de la réalité. Désormais son monde se limitait aux murs et barrières d’une vaste cage doré. Ce fut la première trahison qu’expérimenta le jeune garçon, la première fissure.

Le temps continua de couler, les saisons de s’enchainer car le malheur d’un enfant n’arrête pas les montres. Enfermé constamment avec  une femme dont la raison vacillait d’un instant sur l’autre, le jeune garçon finit par devenir maitre dans l’art de l’évasion, ce qui ne manquait pas de causer des frayeurs aux domestiques qui étaient chargés de s’assurer que les deux plus gros secrets honteux de la famille Berkeley ne se montre jamais au grand jour. Quand il ne fuyait pas les terres de sa famille qui reniait son existence, Cain tentait d’approcher son demi-frère, ce poupon blond au visage souriant. Comme sa vie semblait douce et paisible. Sans doute que ces nuits n’étaient pas hanté par les hurlements déments d’une mère à l’esprit émietté. Sans doute n’avait-il pas de barreau à ses fenêtres.  

Cinq années passèrent, jalonnant le quotidien de fuite, de démence et de jalousie. Et pourtant, il ne haïssait pas ce frère qui vivait la vie qu’il aurait du vivre. Il l’enviait mais il n’avait jamais pensé à mal. Jamais avant ce jour où ils se croisèrent au bord du lac des terres des Berkeley. Cain n’avait pas le droit d’être ici, il le savait. Il n’avait pas le droit d’aller à la rencontre de ce frère qui jouait avec les grenouilles sur le bord du lac. Cain savait qu’il n’avait pas le droit d’exister dans le même monde que ce charmant bambin au regard pétillant de vie. Et c’était injuste.
Nul ne su jamais ce qu’il s’était réellement passé. On retrouva le cadet noyé dans l’eau du lac. L’enfant se serait éloigné un peu trop du bord et aurait perdu pied, s’enfonçant dans la vase. Un tragique accident. Mais lorsque les domestiques retrouvèrent Cain, celui-ci avait les bras couvert de griffures et refusait de prononcer le moindre mot. Sans doute que ce dernier s’était blessé en grimpant dieu-sait-où pour quitter sa prison. Sans doute oui.

Personne ne chercha à savoir et le petit brun enterra les souvenirs de cet après-midi si loin dans sa mémoire qu’il l’oublia presque. Et, finalement, les choses reprirent comme avant la naissance de ce pauvre enfant.

Cain fut réintégrer à la demeure principale avec l’interdiction de rendre visite à sa mère, celle-ci ne le reconnaissant de toute manière, presque plus malgré qu’elle ne cesse de parler de son fils, l’unique amour de sa vie. Le jeune adolescent reçu une éducation stricte mais à laquelle il se plia le plus docilement du monde pour être reconnu mais plus les années passaient, et plus il se rendait compte que tout était vain. Il développa ce caractère prétentieux et typiquement noble dans ces années là. Il resta docile et obéissant pendant presque quatre longues années. Et un beau jour, il découvrit la raison pour laquelle il n’avait plus l’autorisation d’approcher le boudoir où il avait passé une partie de son enfance. Il n’avait plus de raison de s’y rendre. Cela faisait maintenant presque deux hivers que la bâtisse était inoccupée. Tout comme son existence, la mort de sa génitrice n’avait pas fait le moindre bruit, étouffer par cette famille dont il faisait désormais partis, pour le pire plus que pour le meilleur.

Il avait tout ce dont il avait rêvé quand il était coincé comme un secret honteux mais dire qu’il était heureux ainsi serait mentir. Il avait finit par comprendre que la cage n’était pas cette dépendance où on avait essayé de l’oublier mais que chaque barreau était fait de cette famille. Ce nom.  Il s’échappait fréquemment de la surveillance des domestiques et courrait dans les rues de la ville, allait jusqu’aux endroits où la nature reprend ses droits, loin des lumières de la ville. Plus les barreaux de sa prison d’or se resserraient, plus il avait envie de liberté. Lorsqu’il n’arrivait pas à s’échapper par une fenêtre, c’était dans l’immense bibliothèque de la demeure que le jeune garçon se réfugiait, parcourant le monde au travers des divers ouvrages que possédait sa famille.

C’est ainsi qu’un jour, il trouva ce livre étrange. Il avait été rangé sur le dessus d’une ligne poussiéreuse d’ouvrages qui n’avaient pas été consultés depuis des années sans doute, mais sur lui, il n’y avait pas le moindre grain de poussière. Intrigué, Cain s’était saisit de l’ouvrage pour constater qu’aucun titre n’était inscrit ni sur la tranche ni ailleurs. L’ouvrant avec soin, il commença de lire à mi-voix la petite comptine rythmée en rejoignant un tabouret non loin pour s’y asseoir.

« D'un monde imaginaire, d'une contrée lointaine,
En simple serviteur, j'apporte des nouvelles… »


Marmonnant le reste des vers, le jeune garçon ne pu s’empêcher d’éprouver un certain malaise vis-à-vis de ces lignes. Une partie de lui hurlait de refermer cet étrange grimoire et de le jeter au feu mais sa part de curiosité voulait connaitre la fin de cette étrange comptine.

« Et quant à moi, je ne suis là
Que pour t'emm'ner jouer là-bas.
Je n'ai plus rien à relater,
Juste Happy End à te souhaiter… »


Son ventre  se noua un bref instant, comme si tout son être savait quelque chose que son esprit n’était pas encore en mesure d’assimiler. Et pourtant, Cain regarda les derniers vers, s’interrogeant à voix-haute.

« M’emmener où… ? »

Comme une réponse à sa question, le petit brun eu soudain l’impression que la terre s’ouvrait sous ses pieds, que le monde basculait et puis… plus rien.
Il se réveilla dans un décors qui n’avait plus rien de la bibliothèque de sa jolie cage dorée, une enveloppe au contenu aussi étrange que ce qui t’avait amené ici pour seul compagnie.

----------------------------------
Votre but dans tout ça ?
Pour le moment, Cain va chercher un moyen de rentrer chez lui sans trop de conviction. Qui sait… si l’endroit finit par lui accorder plus d’attention et d’importance qu’il n’en a ailleurs, il sera peut-être tenter de se perdre à jamais dans cette illusion, aussi cauchemardesque qu’elle puisse être. Après tout, la vie n’est pas plus rose dans le monde réel.

Autre chose à dire sur votre personnage ?
(Ooc : Je ne sais pas si je dois notifier ou non la possibilité qu’il renonce à son humanité pour devenir un conte par la suite -Cain du mythe de Cain et Abel)

Détails pour nous
Groupe de Votre Personnage : Nougat ou Caramel, je pense. Sans certitude.

Une Demeure ? Aucune, il vient d'arriver.

Un Rang Personnalisé ?
Code:
<em>le petit <b>L</b>ord</em>

Le forum & vous
Votre Prénom : mugenjo (c'est mon pseudo et c'est très bien)
Votre Âge : Je suis majeur!
Comment avez-vous connu le Forum ? En naviguant de partenaire en partenaire. Je ne pourrais pas dire qui m'a conduit ici par contre...
Qu'en pensez vous ? Ce qui m'a séduit (en plus de la base des contes) c'est les différents choix possibles d'évolution pour un personnage. Il n'y a pas qu'un chemin ou une seule façon de jouer. C'est très agréable de voir ce genre de principe.
Que pensez vous du thème ? La bannière est un peu trop haute ce qui rend l'affichage sur les petites résolutions un peu lourd et pas très flatteur.
Des Suggestions ? Quelque chose qui serait plus dans un format paysage (style 16:9) passerait sans doute beaucoup mieux.
Code : Un rêve est une écriture et maintes écritures ne sont que des rêves.
Quelques mots ? Je suis une relique du passé qui fait du rp sur forum depuis 10 ans maintenant et qui peine à trouver des forums de qualité. Mais sinon, je mord presque plus mes contemporains, promis. J'espère ne pas avoir fait de bourde du coup! /o/


Dernière édition par Cain Berkeley le Mer 12 Mar 2014 - 12:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Cain Berkeley - "Bulldozed the life out of me"   Mer 12 Mar 2014 - 11:23
Holà! Bienvenue à toi Cain Very Happy

Aaaah, j'aime quand un nouveau a fait sa fiche avant de s'inscrire /o Concernant cette dernière, je n'ai qu'une seule chose à redire : Si j'ai bien compris, Cain a noyé son petit frère. Dans ce cas, quelles conséquences a entraîné cet incident? Je veux dire, le père c'est juste dit "oh bah merde maintenant je dois à nouveau reprendre mon bâtard comme héritier" uu? La police n'est pas intervenue?

A part ça, ta fiche est impec' ! J'ai apprécié sa lecture  Wink 

Pour le groupe, ce sera nougat!

N'oublie pas de remplir ton Still There également, dans ton profil !


Fortes Fortuna Juvat.

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MessageSujet: Re: Cain Berkeley - "Bulldozed the life out of me"   Mer 12 Mar 2014 - 11:51
Je n'aime pas m'inscrire sans avoir finit ma fiche étant donner que je fais toujours tout un tas de recherche documentaire pour rendre ça le plus cohérent possible. Par exemple, j'ai fait une recherche documentaire pour l'époque victorienne et l'organisation de la noblesse (baron, vicomte et autres titres, aha) ainsi que les conditions de vie de l'époque. Comme je sais jamais combien de temps ca va me prendre, c'est toujours mieux de préparer ça avant! xD

Arf, je n'ai sans doute pas été assez clair pour le passage de la mort du cadet. Je vais essayer de le reprendre mais je vais expliquer.
La noyade du petit frère de Cain est passé pour être un regrettable et affreux accident aux yeux du monde étant donné que personne -à part Cain- ne sait exactement ce qu'il s'est passé. Donc il n'y a pas vraiment eu "d'enquête" (surtout que les grandes familles de la noblesse victorienne évitait ce genre de 'publicité') étant donner qu'en plus, Cain n'avait pas à être là normalement. En plus, qui penserait qu'un enfant de dix ans irait en noyé un autre, sachant que même s'il est un rejeton illégitime, Cain était quand même relativement privilégié pour l'époque. Donc, même s'il semblait planer un doute, Cain n'a pas été inquiéter mais ca n'empêchait pas les domestiques de jaser et son père de lui faire payer la disparition de son cadet (ca n'aurait pas été de son fait, ca aurait été la même chose de toute façon).

J'espère que les choses sont plus claires comme ça~

J'en profite pour poser une petite question, tant que j'y suis: lorsque le personnage arrive à QT, il arrive à un endroit précis ou c'est un peu aléatoire, au petit bonheur la chance (ou la guigne)?

Edit: j'ai édité le petit paragraphe de la noyade, j'espère que ca rend les choses plus claires. c:
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MessageSujet: Re: Cain Berkeley - "Bulldozed the life out of me"   Mer 12 Mar 2014 - 13:15
Nous apprécions tous tes recherches /o Merci pour tes précisions concernant cet incident, je comprends mieux Smile

Quant à ton arrivée à QT, tu peux librement choisir l'endroit de tes rêves Very Happy

Je peux maintenant te valider avec grand plaisir Suspect Amuse-toi bien parmis-nous et bon courage à Cain! Il me fait penser à Joachim, mon DC, quand il est arrivé à QT il y a des années. J'espère pour lui qu'il aura une chemin moins tortueux que chimy~


Fortes Fortuna Juvat.

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MessageSujet: Re: Cain Berkeley - "Bulldozed the life out of me"   
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Cain Berkeley - "Bulldozed the life out of me"

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