Petit humain, mais qu'as-tu fait ? Ouvrir ce livre, pris de curiosité ! Quelle grave erreur, car dès maintenant, les contes te garderont pour eux !
La seule manière de t'en sortir, c'est de te battre et survivre. [RPG Survival Conte&Humain]

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 La neige c'est comme le feu. Sauf que c'est blanc, statique et froid [libre]

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MessageSujet: La neige c'est comme le feu. Sauf que c'est blanc, statique et froid [libre]   Ven 7 Nov 2014 - 0:33
La neige c'est dégueulasse. C'est blanc, ça sent pas, c'est froid... C'est de l'eau gelée qui ne sert à rien et t'empêche d'avancer. Quelle plaie. T'as l'impression d'avoir à te déplacer en ayant du sable jusqu'aux genoux sauf que là... tes orteils, ils te donnent l'impression de tomber. Que si tu donne le moindre petit coup brusque ils vont se fendre, se craqueler puis... tomber. Ça s’infiltre partout comme des milliers de petit vers qui prendraient ta chair pour un festin. Genre une orgie de la peau et de les entrailles, m'voyez ?

Non sans déconner, ça sert à quoi ? Y a tout qui est gelé ! Regardez-moi ça... Y a plus que les sapins qui gardent un peu de leurs couleurs... Mais les pommes de pins ça nourri pas son homme ! Il est où le gibier sans déconner ? C'est impossible d'en débusquer un potable à bouffer dans cette immensité blanche et immaculée. Surtout qu'il n'était pas la seule bouche à nourrir et qu'il devait penser à Wyatt qu'il avait laissé seul le temps de partir en chasse. Parce que, oui, la chasse c'est pour les hommes, pas pour les épouses ! Même si l'épouse en question était bel et bien un homme tout sauf féminin... Mais bon ça amusait grandement Nathan qui avait finalement prit l'habitude de le nommer comme s'il était une femme. Sans aucun égard ni respect pour la virilité du rouquin. Il sourit bêtement à cette pensée et continua ses affaires... Désespérant de ne rien trouver à se mettre sous la dent... à par des parcelles d'eau congelée...

Quelles plaie...

Bon on se concentre... Le bleuté inspira, expira pour s'imposer le calme malgré l'agacement que lui procurait son environnement. Il refoula une colère montante en arrêtant ses pas face à un arbre deux fois plus large que lui puis... Vlan ! Un épais monticule de poudreuse dégringola de la branche pour l'ensevelir complètement. La farine d'eau s'infiltra par le col et lui givra le cou, secouant de plus belle son corps transit de froid.

– AAH ! Bordel de merde de putain de neige à la con ! Fait chier ! s'écria le bleuté dont la couleur froide de ses cheveux ne représentait que son aversion contre le climat qui l'entourait.

Dans des gestes brusques, et tout sauf discrets... Il s’efforça de sortir en vitesse du nid cotonneux dans lequel il se trouvait. Le tout en jurant comme un charretier, insultant la terre elle même pour l'inutilité d'une nature hibernante... Si seulement lui aussi pouvait faire pareil... Dormir au chaud durant l'hiver et ressortir le bout de son nez aux premiers rayons tièdes d'un soleil printanier. Ce serait tellement parfait. Bon, maintenant qu'il avait averti toute la population animale de son arrivée, autant chasser, hein ? Bonne idée n'est-ce pas ? Haha, la bonne blague... ça allait être coton de débusquer le moindre bout de viande... Quoi que...

Un buisson bougea. Il mit quelques secondes avant de se mettre en condition et de connecter deux neurone pour retrouver un semblant de discrétion. Avec tout les efforts du monde il tacha de calmer sa respiration de bœuf décontenancé pour la réduire à un souffle fondu dans la brise parcourant la forêt. Il tacha de détendre comme il put ses épaules secouées de tremblements, arqua son dos vers l'avant tel le prédateur qu'il devenait et accorda ses oreilles glacées avec le reste. Silence de mort... pas même le moindre petit battement d'ailes... En même temps, avec le bruit qu'il avait fait tantôt, pas étonnant que toutes bestioles se soient enfuis loin d'ici... Il écrasa lamentablement une de ses grandes mains caleuses et noueuses, rougies aux extrémités par le froid, sur son visage à la peau sèche qui se craquelait d'irritations et aux lèvres gercées. Inspire, expire et c'est reparti.

La longue marche reprit. Marchant fermement dans la neige, son corps se réchauffait peut à peut... Jusqu'à réduire ses tremblement et cliquettements de dents à des frissons désagréables mais silencieux et moins gênant. Qu'il était beau le chasseur. Vu comment il se focalisait sur le froid plutôt que la nécessité de trouver un truc à manger il avait due laisser filer quelques lapins entre les buissons... Mais  bon, il espéra tout de même se concentrer un peu mieux que ça...

Aller... concentre-toi Nathan... Plus vite tu attraperas quelque chose, plus vite tu seras au coin du feu.

Quelque chose attira son attention sur sa gauche. Sans attendre, il se focalisa sur le bruissement qu'il avait perçu de toute ses forces pour éviter au possible de divaguer sur le froid et son aversion qu'il y accordait. Il passa une main sous sa cape avec prudence pour sortir son poignard de dessous pour ne pas effrayer la bête qu'il avait dut repérer. Enfin une cible ! Enfin... cible... Il ne savait toujours pas si c'en était une ou le fruit de son imagination fantasque, mais plus il se focalisait là dessus, plus son attitude de chasseur refit surface pour en oublier le froid qui le mordait tantôt. Dans un rictus carnassier il passa sa langue sur les pointes de ses dents, la glissa sur le contour de ses lèvres puis se mordit la lèvre inférieure avant de se mettre en chasse. Ses sourcils se fonçait au dessus de ses yeux, effilant son regard. Ses narines étaient dilatées et sa lèvre supérieure resta retroussée au dessus d'une de ses canines. La commissure de sa bouche s'étira du même côté que cette lèvre retroussée, en un sourire en coin.

Il perçus le feuillage persistant de certains buissons frémir. La chasse serait peut-être une bonne prise. Une grosse prise... Son esprit imaginait déjà une créature fantastique sortir du tapis neigeux tel un yétis ou une chimère grandiose ! Il pensa furtivement en s'imaginant ce que pourrait lui procurer la cible de sa chasse... peut-être découvrirait-il la peur ! Qui sait ? Cette pensée taquina son impatience et l'exalta comme un enfant devant un paquet cadeau qu'il devait ouvrir. Et avec ce même entrain souriant, avide, il pivota le poignet dans sa main pour le tenir comme un couteau de lancé. Il se concentra sur les bruissements qui se déplaçait, évalua une trajectoire approximative, arma le bras et tira ! Il n'espérait pas avoir toucher sa cible, mais au moins la surprendre suffisamment pour la paniquer et l'obliger à se mouvoir à découvert !

– Aller, approche salle bête~... murmura-t-il dans un ronronnement guttural impatient face à cette perspective délectable. La flamme de la malice brillait au coin de ses yeux d'iceberg immergé.
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MessageSujet: Re: La neige c'est comme le feu. Sauf que c'est blanc, statique et froid [libre]   Dim 30 Nov 2014 - 13:22
Ma Reine sortit en trombe de sa demeure cherchant quelque chose ou quelqu’un du regard, je savais que quand elle était dans cet état c’était souvent moi qu’elle cherchait. D’un bond souple, je descendis de l’une des branches de l’arbre qu’elle chérissait tant, délogeant temporairement le corbeau qui avait prit perchoir sur mon épaule. J’avais terminé ma chasse à l’aube et Blanche-neige savait que je restais dans les parages au cas où elle aurait besoin de mes services. Je m’approchais d’elle et une fois à quelques pas, je posais un genou à terre prête à recevoir sa requête. Elle était nerveuse et s’inquiétait d’un fait. Je me doutais que cela avait un rapport avec ces potions puisque nous n’avions pas d’invité aujourd’hui et dans ces cas-là, elle se mettait souvent à son laboratoire. Et je ne me trompais pas, elle avait besoin d’un ingrédient rare qui ne se trouvait qu’au plus haut de la Grande Montagne : des racines d’une plante qui ne survivait qu’à ces altitudes. Ce serait amusant à trouver. Je donnais une estimation du temps à ma Reine et sifflais Nocturne, ma jument à la robe de nuit qui broutait un peu plus loin. J’attrapais un morceau de sa crinière et me hissais sur son dos dans un mouvement fluide et puissant. Je saluais une dernière fois ma Reine avant de faire faire un demi-tour à ma monture et de partir en direction de la Montagne.

L’habitude des trajets en forêt et la vitesse que lui imposait eurent vite raison des quelques kilomètres qui séparait la demeure de Blanche-Neige et le pied de la montagne. Je montais aussi haut que je le pouvais avec Nocturne mais rapidement le dénivelé fut trop raide pour que ce soit agréable pour elle de continuer. Je posais pied à terre et récupérais quelques affaires pour l’escalade avant de la laisser retourner à la forêt. Je savais qu’elle resterait proche. Et j’entamais l’ascension du pic de la Grande Montagne, mon corbeau ayant décidé qu’il ferait cette partie du voyage sur mon épaule.

Au fur et à mesure de ma montée, l’air se fit plus froid et la neige commença à montrer le bout de son nez. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas baladée dans la neige, mais je n’avais rien perdu de mon dur entrainement sur ce pic. Plus je montais et plus le niveau de la neige était haut. Heureusement que je ne craignais pas le froid depuis ma première visite à ses sommets enneigés. Seule une grande cape de voyage, capuche rabattu me protégeait un peu du froid et c’était déjà beaucoup plus que ce que je n’avais eu, je ne me faisais aucun soucis quant à mon voyage qui ressemblait plus à des vacances qu’à une vraie mission. Au bout de quelques heures, les sapins n’étaient plus seulement givrés mais recouverts d’une épaisse couche de neige. Je me laissais imprégnée par cet univers blanc qui dégageait un calme et un silence agréable. Enfin c’était vrai jusqu’à ce que j’entende quelqu’un injurier le tapis blanc, je m’abritais dans un buisson mais il avait l’œil aussi vif que sa voix était colérique et il remarqua un mouvement de branche que j’avais laissé échapper. J’étais assez intriguée de le voir faire autant de bruit avant de se mettre dans une position de chasseur à l’affut mais que trop peu silencieux. Il faisait tellement de bruit que je me demandais pourquoi il se risquait encore à chasser alors qu’il n’y avait plus aucune chance qu’un animal sorte le bout de son nez. Il avança d’un pas vif et au bout d’un certain temps, il réussit à récupérer un silence plus approprié à son action. Je l’avais suivi curieuse d’observer un autre chasseur en action et de comparer ses techniques aux miennes, même si je pensais avoir trouvé un collègue peu formé à l’art subtil que je magnais à la perfection. Testant ses réactions, je passais un peu trop vite dans un buisson afin d’en agiter les branches. Un sourire de carnassier se dessina sur ses lèvres alors qu’il s’apprêtait à lancer son couteau. Il ne le tenait pas trop mal et le poids de l’arme semblait adapté et son lancé fut correct. L’homme aux cheveux bleus arma son bras et lança son arme, tir moyen mais qui aurait suffit à faire sortir l’animal. Malheureusement il était tombé sur moi, j’attrapais le couteau au vol et laissait apparaitre ma silhouette encapuchonnée à travers les arbres.

« Aller, approche salle bête »

Son murmure avait tout pour inquiété mais aurait tout aussi bien fait fuir une proie potentielle, ce que de toute évidence je n’étais pas. C’était à mon tour, je soupesais le poids de son arme et préparait mon lancer. La lame avait un défaut d’équilibre mais rien d’impossible à corriger par le lancé. Le couteau fila dans les airs et vient se ficher dans son pantalon sans ne serait-ce qu’effleurer sa peau avant de se planter dans la neige. Un tir parfait.

« Je crois que ceci vous appartient... et la sale bête vous remercie pour le spectacle. », dis-je en sortant du couvert des arbres.

Ma voix était posée et pour une fois pas aussi tranchante qu’habituellement, cela viendrait peut-être. La surprise se lisait dans ces gestes. Tant mieux s’était plus amusant ainsi. Je m’approchais doucement d’un pas souple et silencieux malgré la neige poudreuse sous mes pieds qui avait tendance à crisser si l’on n’y faisait pas attention. Le corbeau qui n’avait pas quitté son perchoir battit des ailes pour se les dégourdir un peu et poussa un croassement. Je m’amusais de sa réaction et continuait de grimper.


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MessageSujet: Re: La neige c'est comme le feu. Sauf que c'est blanc, statique et froid [libre]   Lun 1 Déc 2014 - 20:55

Après avoir quitter Nobody Island, Gretel débarqua sur la plage immobile. Elle marcha un peu et aperçut au loin un panneau. Elle s'en approcha et, quand elle le put enfin, elle en lut l'inscription. C'était un message de son frère ! Une émotion étrange l'envahit entièrement. Du bonheur ? Du soulagement ? De la crainte ? De l'appréhension ? Un mélange d'un peu toutes les émotions qu'un autre humain pouvait ressentir ?
C'était un message simple. Il voulait savoir si elle était en vie et il lui annonçait qu'il l'attendait à la maison. Elle sourit, tout semblait tellement plus simple et tellement plus facile que lorsqu'elle était parti. Elle savait que rien ne serait plus jamais le même. Elle n'était même pas sûr que son frère l'accueille les bras grand ouvert. Il la gronderait sûrement mais elle s'en fichait. Même si leur relation changeait, elle ne cesserait jamais de l'aimer et c'est ce qui continuait de la faire avancer. Ça serait certainement difficile mais Hansel allait devoir s'habituer au fait qu'elle avait changé et qu'elle ne serait plus jamais sa petite sœur innocente, ignorante de tout.
Elle reprit son chemin vers Laëbes, l'impatience grandissant au creux de son ventre. Cependant, marchant dans les ruelles étroites et colorées de la ville, elle commença à entendre des rumeurs... Lorsqu'elle put enfin poser la question à l'Ambassade du Lecteur -qu'elle comptait encore squatter un peu-, c'est avec horreur qu'elle entendit les rumeurs se confirmer : les frontières de Necis étaient complètement fermées car une maladie s'était répandue dans le royaume, n'épargnant personne et étant grandement contagieuse.
Gretel s'effondra sur le lit que l'Ambassade mis à sa disposition. Elle n'arrivait pas à y croire. Après tout ce temps, quand elle pensait enfin pouvoir rentrer chez elle et serrer son frère contre elle, elle apprenait qu'elle ne pouvait pas à cause d'une fichue Peste ?? La frustration s'empara d'elle, suivie d'une grande nostalgie, et de nombreuses larmes s'échappèrent de ses yeux. Gretel enfouit son visage dans l'oreiller et pleura longuement. Elle n'avait pas pleuré quand elle avait dit au revoir à Andrew, elle n'avait pas pleuré quand elle s'était éloignée, sachant qu'elle ne retournerait plus jamais sur ses pas, elle n'avait pas pleuré durant toute la traversée en bateau.... Mais là, ça en était trop ! Elle voulait pourtant juste rentrer chez elle, était-ce trop demander, ô grand Narrateur ?
Cette nuit-là, après avoir pleuré pendant de longues heures, elle s'endormit de fatigue. C'est également cette nuit-là qu'un voleur -chanceux du fait qu'elle ne se réveille pas- se lui vola quelques affaires : quelques trucs sans importance, des gâteaux délicieux, d'autres empoisonnés et un briquet. Heureusement, elle dormait avec son argent sur elle pour éviter ce genre d'incident. Néanmoins, la découverte, le lendemain matin, du vol du briquet la remplit de colère. Finalement, elle n'aurait jamais eu l'occasion de s'en servir...


Ne pouvant pas rentrer chez elle, Gretel se décida finalement à partir à la découverte du reste de Queer Tales. Elle prit donc la direction de Nivis. Elle apprit qu'aux dernières nouvelles, son frère était encore en vie. Cela la rassura un peu et elle essaya de ne plus y penser. Après plusieurs semaines, l'envie de découvrir la neige si blanche qui devait vêtir toute la surface de la montagne enneigée fit son chemin dans l'esprit de Gretel et elle décida de tenter l'aventure. Excepté cette montagne, Nobody Island était l'endroit le plus froid de Queer Tales, Gretel s'était donc endurcie vis à vis des basses températures. Elle s'acheta tout de même un grand manteau-cape blanc à capuche bien chaud et s'aventura dans la montagne.
L'ascension ne fut pas particulièrement facile et Gretel manqua de trébucher à plusieurs reprises, risquant des chutes assez conséquentes. Le vent soufflait de plus en plus acéré, frappant son visage avec des lames de plus en plus froides. Les joues et le nez rougis, Gretel continua de monter vers le tapis neigeux. Là-haut, tout était couvert de neige, même les grands sapins, il était parfois difficile de distinguer leur couleur verte sous les couches blanches. Gretel admira le paysage longuement, c'était dépaysant mais surtout cela procurait un sentiment indescriptible de pureté. Comme si personne n'avait encore réussi à salir ce paysage, comme si personne n'en avait la possibilité, comme si la neige allait recouvrir et faire disparaître toute personne qui tenterait cela. Un sentiment de puissance. De la puissance à l'état pure.
Gretel passa plusieurs jours dans les montagnes, découvrant en se promenant un monde complètement nouveau et plein d'une magie inconnue.

Gretel avait posé plusieurs pièges à lapin, cachés dans la neige, aux alentours d'un grand sapin qu'elle pouvait escalader sans trop de difficultés. Elle avait donc installé ses affaires dans l'arbre et elle effaçait ses traces à chaque fois qu'elle remontait. Jusque là, elle avait déjà attrapé deux petits lapins blancs et elle était assez fière de ses prises.
Assise le plus confortablement possible en haut de son arbre, Gretel lisait tranquillement un livre qu'elle avait chipé sur un marché, attendant une prochaine proie potentielle. C'est alors qu'elle entendit ce qui ressemblait vaguement à des jurons criés à pleine gorge. Celui qui venait de crier (pour elle-ne-savait-quelle-raison) ne semblait pas très loin. Elle rangea son livre, légèrement agacée mais un peu curieuse, se redressa doucement et chercha du regard le concerné.
Elle vit une silhouette sortir de l'ombre d'un arbre, remuant dans tous les sens avec des gestes brusques. Gretel supposa qu'il était tombé dans la neige et qu'il cherchait à se débarrasser de celle-ci. Un léger sourire étira ses lèvres. Cet individu lui rappelait un peu Andrew et il fallait le dire, c'était assez comique. Il s'immobilisa quelques secondes, il avait sans doute entendu quelque chose, et reprit sa marche. Avec amusement, Gretel le regarda se diriger vers elle. De là où elle était, il semblait assez petit mais elle se douta que cela ne voulait rien dire.
Gretel remarqua alors qu'une autre silhouette suivait l'individu bruyant. Il n'avait pas du le remarquer mais de là où elle était, Gretel surplombait le sol et voyait facilement leurs formes se détacher sur la neige. La seconde silhouette finit par se rapprocher et sembla mouvoir avec bruit un buisson puisque le premier individu se retourna et fixa le bas arbuste dont quelques morceaux de neige dégringolaient. Ils étaient à présent à moins d'une dizaine de mètres de l'arbre de Gretel et se trouvaient dans la zone qu'elle avait piégée. Gretel se pencha un peu plus, tout en gardant son équilibre et en tentant de ne pas faire un bruit, afin de mieux voir la scène qui se déroulait sous ses yeux attentifs. Ce n'était pas tous les jours qu'on avait droit à un spectacle pareil, surtout dans une montagne enneigée !
Soudain, le premier individu lança un objet -qui semblait être une arme blanche de petit calibre- dans le buisson derrière lequel se cacher la deuxième personne. Essayait-il d'effrayer un animal ? En tout cas, il allait être bien surpris. La pseudo-proie lança quelque chose en retour et sortit de sa cachette :

"Je crois que ceci vous appartient... et la sale bête vous remercie pour le spectacle."

Gretel supposa donc que la jeune femme -elle le déduisait à sa voix et, maintenant qu'elle était à découvert, ses formes le confirmaient légèrement- lui avait renvoyé sa lame. Quand à la suite, Gretel ne comprit pas mais elle ne s'y attarda pas, cela lui était bien égal.
La jeune blondinette trouvait la scène assez comique et se sentait un peu supérieure grâce à sa position de spectatrice invisible. Après tout, si elle ne faisait pas de bruit, pourquoi lèveraient-ils les yeux vers le ciel ? Et puis, ne serait-ce pas plus amusant si elle attendait quelques minutes avant de les surprendre en descendant ? Gretel avait envie de rire, elle en avait sans doute également besoin, et aujourd'hui semblait être un excellent jour pour cela.
Un sourire amusé aux lèvres, Gretel se demanda ce qu'il se passerait si l'un d'entre eux se prenait les pieds dans un des pièges à lapins.

[J'espère également que ça vous conviendra et je suis prête à changer s'il y a quelque chose qui ne vous va pas ! Et désolée pour l'inaction de Gretel, je trouvais juste que ça faisait un peu trop si elle se joignait à vous tout de suite 8D]



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MessageSujet: Re: La neige c'est comme le feu. Sauf que c'est blanc, statique et froid [libre]   Mar 2 Déc 2014 - 18:28
Il faisait froid. Comme le jour où sa vie avait basculé. Comme tous les hivers. Comme quand la neige était là et que ça gardait le froid. Il aurait été un lecteur Wyatt aurait pu facilement penser être dans un frigidaire, mais n’étant point ça il ne le fit pas. Logique quand tu nous tiens. Il y avait de la neige. Cela a été dit plus haut, mais répétons-le au cas où, ne sait-on jamais. Il y a qui décroche rapidement.

Dans un campement de fortune brulait un feu. Un tout petit feu car pour trouver du bois sec au milieu d’un paysage blanc c’est quelque peu compliquer. La neige c’est humide en plus d’être froid. Etrangement. Raiment sans aucun sens ce genre de chose. C’est dans ce genre de moment-là que l’on est déçu de ne pas avoir un pouvoir utile comme radiateur humain ou bien fabrication de flamme ou tout bêtement réchauffement climatique. Tiens, le feu venait de rendre l’âme là tout de suite. Une minute de silence pour les flammes.

« BORDEL DE MERDE ! »

Bon, ok. Trente secondes de silence en comptant rapidement. Le roux avait froid.. Il avait faim. Il avait peur, comme tout le temps. Il en avait ras-le-bol. Pourquoi est-il rester ici à entretenir le feu déjà ? Ah, oui, son semblant de mari avait voulu écraser sa virilité dans sa face. Comme tout le temps. C’était chiant. C’était terrifiant. Un nouveau frisson dans le dos et le roux ne se sent déjà plus capable de faire la différence entre la peur et le froid, pas bon.

Il se leva, pris une dague et abandonna le campement. De toute façon cela ne servait plus à rien de rester à surveille une chose morte qu’était devenu leur feu. Au pire il plaiderait la recherche de petit bois. Ça devrait passer, logiquement, au pire il y aurait des étincelle et lui attraperais une proie. Il était capable de le faire, enfin certainement. Il hocha vigoureusement la tête pour se persuadé soi-même puis on part à la rechercher d’une tache bleue dans le décor, ça ne devait pas être trop compliqué à trouver tout de même ça.

Pas compliqué pour un sous au vus du bruit que ça faisait en plus, même un idiot l’aurait trouvé. C’était certain que si il tentait de rapporter de la nourriture en faisant fuir les éventuelles proies il pouvait encore attendre au feu un moment. Un long moment, il aurait même pu mourir devant. Enfin il supposa que Nathan avait été bruyant au vus de son caractère et aussi de la femme à ses coté… Une femme ? Comment cela une femme ?

Avec la discrétion d’une moule il tenta de se cacher pour voir qui était la personne avec lui exactement. Seulement l’orange sur le blanc ça se voit quelque peu, une forme brune dû à ses vêtements aussi n’était pas discret. Son pied qui le fait glisser sur un tas de neige pour lui mettre le museau dans la neige ça fait froid en plus.

« Connasse. »

L’insulte sur la neige ne devait pas aider en plus. Pourtant il était certain d’avoir fait attention où il mettait les pieds. Sur quoi il s’était pris le pied bordel de merde ? S’il arrivait à se relever avec dignité il regarderait peut-être cela. Peut-être.

HRP:
 
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MessageSujet: Re: La neige c'est comme le feu. Sauf que c'est blanc, statique et froid [libre]   Mer 3 Déc 2014 - 16:05
La chasse allait débuter, il en était sûr. Les prémisse presque frissonnants, mais jamais suffisants, commençaient à assouplir ses muscles transits de froid. La chaleur se rependait dans son corps à partir de sa gorge comme du vin chaud. Elle descendait dans son ventre, traverser la paroi intestinale, contaminait le sang et réveillait ses membres. Il était près à bondir, suivre le lapin, l'épuiser, l’empaler. Ou juste l’empaler à sa sortie, avec un deuxième poignard armé dans une main.

Puis le premier poignard fit demi tour. Hein ? Oui oui, demi tour. Parce que genre il était rentré dans le buisson et en était ressorti. Comme ça, parce que – non – aller se ficher dans un lapin ou dans la neige ou un arbre – ou qu'importe, on s'en fou un poignard ça joue pas les boomerangs, tocard – bah, c'est sur-fait. Nouveau mod : le retour à l'envoyeur. Ça vient d sortir, c'était dans le dernier patch. Celui qu'il a oublié de lire ce matin en se levant, au moment d'allumer sa cervelle. Non mais on parle de quoi, merde ? C'est un poignard par un engin, pas une conscience, un poignard ! Alors comment…

Oh… Son cœur loupa un battement. Enfin son cœur… Ouai fin, enfin c'est plus son cerveau qui oublia d'envoyer la commande. La machine est encore froide, c'est comme un diesel, m'voyez ? Faut attendre que ça chauffe un peu plus, la batterie était presque à plat. Bon… ça a caler. On remet le contact et on redémarre. Comment ça, ça ne marche pas ! Mais si, ça va marcher ! Aller, un dernier tour de clef et… A voilà c'est mieux. Le moteur de ses neurone crachote un peu mais il a démarré. Bon, on fait pas la feignasse on tien l'accélérateur quelques instants… Un petit effort… aller… C'est bon c'est passé !

Ses lèvres s'arquèrent en un « wow... » inarticulé. Jolie donzelle tout droit sortie des fourrés. C'était noël avant l'heure ou bien ? Il ne prit pas la peine de vraiment réagir à sa remarque. Trop occupé à la dévisager sans vergogne avec ses lèvres fines pâles et commençant à gercer entres ouvertes dévoilant les extrémités de ses quenottes aussi blanches que la neige glacée. Un très légers sourires en coin en émergea. Les lèvres toujours décollées. Retenant leur étirement carnassier. Bizarrement, l'attitude de la demoiselle lui rappela une tentative de conquête qui avait loupé. Pas qu'il avait peur de se louper cette fois, il voulait surtout voir s'il arrivait à mener à bien son idée. Pis, un peu de chaleur dans cette étendu froide ne fait pas de mal ? Puis, il n'y avait pas Wyatt dans les parages donc… pas de lézard. Pas de tenue minimum à avoir en présence de sa bienséante femme.

Reprenant le cour de sa vie, il se baissa sans détourner le regard de cette panthère noire pour rattraper le poignard qui avait ouvert le cuir de son pantalon et égratigné sa chair. Il n'y fit pas attention, trop absorbé par la Jolie face à lui. Il se redressa ensuite avec une précaution exagérée qu'il ne connaissait pas concrètement mais avait apprit à reproduire sommairement.

– Plutôt sympathique pour une sale bête~. Déclara-t-il en en faisant rouler la fin dans le fond de sa gorge, semblable au ronron d'un chat.

Sous-entendu ou non, on aurait pu prendre cette remarque pour une douce ironie face à la démonstration d'adresse dont elle avait fait preuve. Pour sûr que si elle avait voulu le tuer en cet instant même, il n'aurait même pas bougé et se serait effondré comme un demeuré. Cette idée de danger lui plut. Peut-être le frisson tant attendu se trouvait aux alentours de cette chasseresse ? Qui sait. Là, son sourire se fit carnassier et large, fendant en deux son visage tiré, osseux et presque maigre. Ses yeux brillèrent de la lueur étrange d'une certain euphorie en devenir… Mais à laquelle il manquait inlassablement ce quelque chose… après quoi il courait depuis toujours.

Puis, il allait s'avancer, carrer le dos et prendre une attitude digne, et sincère – c'est ça le pire – d'homme charmé ! si un cratch dans le manteau neigeux ne l'avait pas détourné de son intention première. Il se tourna avec un air agacé, puis ahuri en voyant une chevelure rousse dépasser du trou peu profond laissé par son corps dans la couche épaisse de coton glacé.

– W… Wyatt ? Mais qu'est-ce que tu fous ?

Depuis quand sa petit femme s'écartait comme ça du campement ? Il se tourna vers lui, laissant retomber ses épaules en une attitude plus désinvolte puis alla lui tendre une main charitable pour l'aider à se relever. Il commença alors à sentir l’éraflure picoter comme une gerçure et le filet d'air gelé qui s’engouffrait par dessus. Ce qui eut le don de le crisper d'énervement, lui fronçant les sourcils avec une soudaine envie de rentrer, plier bagage et quitter l'hiver blanc de cette endroit. Machinalement, il regarda autour de lui avec le désespoir d'un gosse qui attendrait que ses parents le ramène à la maison, la lèvre inférieure refermé sous sa jumelle en une moue boudeuse… De l'autre main il rajusta son capuchon sur sa tête puis remonta ses épaules pour tenir son cou plus au chaud.

– Dites, ma jolie – sa voix ronronnante avait alors disparu pour un temps, cédant la place à une lassitude puérile qu'il aurait utiliser pour dire 'hey, le chien' – y a moyen que vous puissiez nous aider à sortir de cette forêt ? Je pensais y voir quelque bébête intéressante, mais à part du lapinou et du renard blanc… Y a pas l'air d'avoir grand-chose d'amusant… Non?

On pouvait sentir un petit sursaut d'espoir d'aventure derrière son petit « non » un brin timide sous le couvert de sa voix grave et mature.
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MessageSujet: Re: La neige c'est comme le feu. Sauf que c'est blanc, statique et froid [libre]   Ven 26 Déc 2014 - 21:34
Décidément je rencontrais beaucoup de personnes plus qu’étranges ces temps-ci. Serait-ce une mode de prendre l’air le plus débile possible et de sortir un nombre d’âneries à la seconde hallucinant ou tombais-je juste sur les mauvaises personnes ? J’espérais qu’il s’agissait de la deuxième proposition sinon cela s’annonçait mal pour le monde. Mais enfin, cela ne me regardait pas, tant qu’ils ne me gênent pas plus je ne vois pas pourquoi je m’en affolerais. Et même si c’était le cas, quelques coups bien placés leur feraient revoir leurs positions tant physiques que mentales.

Il valait mieux en rire, son expression bouche ouverte, l’air de ne pas savoir quoi faire de ses deux mains et son regard glissant sur mes courbes marquées par le dessin de la musculature que j’entretenais. Je savais que j’étais plaisante à regarder mais ce n’était pas pour autant qu’il devait le faire aussi peu discrètement. Il n’avait même pas écouté ce que j’avais dis. Quelle importance. Arrivée à sa hauteur, il daigna enfin décrocher quelques mots.


« Plutôt sympathique pour une sale bête »


J’aurais du viser l’entrejambe, cela l’aurait surement plus refroidit. Mais il ne m’intéressait déjà plus et j’avais toujours une mission à accomplir. Je continuais mon ascension dans la neige épaisse qui ne faisait pas un seul bruit sous mes pas. Du coin de l’œil, je vis qu’il n’avait pas abandonnée, un sourire digne d’un prédateur se dessina sur ces lèvres. S’il savait que les prédateurs étaient mes proies préférées, il n’aurait peut-être pas fait ça. Allait-il dire encore une phrase typique de ce genre d’homme ou allait-il me laisser continuer mon chemin ?

Cette question restera sans réponse puisque c’est ce moment que choisit un nouvel invité pour faire une apparition plutôt bruyante. Sa chute amortie par le tapis de neige, n’étouffa pas son juron. Sa chevelure rousse tranchait dans l’étendue blanche de la montagne, cet imprudent avait du mettre le pied dans l’un des pièges à lapin qui trainaient sur ce flanc de rocher. Alors mon regard se porta dans sa direction, une autre tache de couleur attira mon attention, celle-ci plus masquée par le feuillage d’un résineux. Une belle chevelure dorée avait captée mon attention et elle appartenait à une jeune femme qui se plaisait surement à observer la scène que nous jouions pour elle. Malgré ma bonne vue, son visage me restait caché mais un souvenir cherchait à se rappeler à moi.


« W… Wyatt ? Mais qu'est-ce que tu fous ? »

De mieux en mieux, voilà qu’ils se connaissaient. Étaient-ils frères ? Ce qui expliquerait cette même maladresse et cette discrétion à présent légendaire. Un coup d’œil aux deux hommes me confirma que ce n’était pas le cas, aucun de leur traits ne correspondaient. L’homme aux cheveux bleus alla aider son ami Wyatt à se relever mais le froid semblait le mordre plus violemment, peut-être un trou dans ses vêtements. En tout cas, il resserra sa veste autour de son cou et chercha un peu de chaleur. Avec ma tenue assez légère et ma lourde cape de voyage, il devait me prendre pour une folle de voyager dans cette tenue dans les hautes cimes de la montagne. Mais non, je m’étais endurcie au froid et cela ne posait plus aucun problème de faire de ce genre de trajet sans rien changer à ma tenue. J’allais repartir, vu que mon aide n’était pas nécessaire, néanmoins, je fléchis ma trajectoire pour me diriger vers le pin qui soutenait la petite souris curieuse. Je voulais connaitre au moins son visage, mon intuition me guidait vers elle. Mais une nouvelle fois, je fus interrompue dans mon chemin. Bien que j’eus du mal à me reconnaitre dans son interpellation, il n’y avait pas d’autres femmes dans le coin car il n’avait surement pas remarqué la blondinette qui nous observait.

« Dites, ma jolie. Y a moyen que vous puissiez nous aider à sortir de cette forêt ? Je pensais y voir quelque bébête intéressante, mais à part du lapinou et du renard blanc… Y a pas l'air d'avoir grand-chose d'amusant… Non? »


Je me retournais vivement, faisant voler une couche de neige par le frottement de ma cape. Un sourire sur les lèvres qui en disait beaucoup plus long que je ne pourrais en dire.

« Messieurs, si vous me tournez le dos et que je vous penchez en avant, je peux vous aider à descendre de ce pic que vous semblez tant détester d’une manière très rapide... par contre, je ne garantie pas que cette descente soit sans douleur. »

Je n’avais pas vraiment envie de les accompagner, surtout que ma mission se trouvait à l’opposé de la direction qu’il voulait que je leur indique. Je n’aimais pas non plus la manière dont ils voyaient les animaux de la forêt. C’était des chasseurs peu brillants certes mais qui savait tout de même tuer et je ne sais pas si je voulais vraiment qu’ils arpentent mes terres. Ce n’était pas très poli mais il ne l’avait pas été non plus et j’avais des choses plus importantes à faire que de m’occuper de deux maladroits en puissance. Par exemple suivre cette intuition qui me poussait vers cet arbre et son occupant.


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MessageSujet: Re: La neige c'est comme le feu. Sauf que c'est blanc, statique et froid [libre]   Sam 24 Jan 2015 - 20:43

Gretel regarda l'homme se baisser pour ramasser l'arme qui lui était revenue. Une autre silhouette attira alors son regard. Une forme brune surplombée d'une chevelure rousse. Tiens, un troisième visiteur ! Ça en faisait du monde au même endroit... Surtout dans sa montagne enneigée où la jeune fille avait passé plusieurs jours sans croiser personne. Comme quoi, tout pouvait arriver.
Le premier individu qu'elle avait aperçu se relevait, l'arme à la main et s'adressa à la jeune femme, terminant se phrase sur un vague ronronnement de chat. C'était ridicule, Gretel ne savait pas s'il essayait de complimenter la chasseuse ou non mais elle était certaine que celle-ci ne serait pas séduite par une réplique aussi nulle.
Le troisième individu se rétama subitement dans la neige. Un sourire étira les lèvres de Gretel. Elle se souvenait parfaitement avoir installer un piège à cet endroit là. Pas très observateur, celui-là...
La jeune blondinette croisa alors le regard de la jeune femme. Oh, en voilà une qui semblait l'avoir remarquée. Ce n'était pas amusant, cela voulait dire qu'elle allait devoir descendre, ou en tout cas, se joindre à la petite mascarade qui s'y déroulait. C'était dommage, elle avait bien aimé pouvoir se contenter de les observer, comme une entité supérieure. Parfois, elle enviait le Narrateur, cela devait être tellement plaisant d'être lui. D'être tout puissant.

"W… Wyatt ? Mais qu'est-ce que tu fous ?"

La jeune femme quitta Gretel des yeux pour porter son regard sur les deux hommes. La petite blonde fit de même. Alors comme ça, ils se connaissaient. En tout cas, ça expliquait un peu mieux la probabilité que le rouquin débarque. S'il était à la recherche de son ami, l'explication était toute trouvée !
Le premier homme alla finalement tendre la main au rouquin pour l'aider à se relever. Puis il rajusta son capuchon sur sa tête et sembla chercher à se réchauffer. Certes, il faisait froid, mais ce n'était pas nouveau. Gretel se demanda pourquoi l'arrivée du dénommé Wyatt semblait avoir refroidi -dans tous les sens du terme- son ami.
Reportant son attention sur la jeune femme, Gretel remarqua que celle-ci, entièrement désintéressée de leurs comparses masculins, semblait se diriger vers son arbre. La petite blonde espéra tout de même qu'elle n'essaierait pas de la faire descendre de son perchoir par la force, ça n'aurait rien d'amusant.

"Dites, ma jolie, y'a moyen que vous puissiez nous aider à sortir de cette forêt ? Je pensais y voir quelque bébête intéressante, mais à part du lapinou et du renard blanc… Y a pas l'air d'avoir grand-chose d'amusant… Non?"

L'attitude du jeune homme avait complètement changé, même sa voix semblait lassée de tout. Il avait l'air d'avoir perdu l'énergie qui l'avait envahi quant il avait entendu les bruissements du buisson. Un vrai gamin. Il changeait d'humeur pour un rien... D'ailleurs, elle avait pu noté un peu d'espoir dans son "non?", comme s'il espérait que la jeune femme allait lui révéler l'existence d'un horrible monstre et donc d'un nouveau jeu pour lui.
Celle-ci se retourna vivement vers eux, sa cape soulevant une couche superficielle de neige.

"Messieurs, si vous me tournez le dos et que vous vous penchez en avant, je peux vous aider à descendre de ce pic que vous semblez tant détester d’une manière très rapide... par contre, je ne garantie pas que cette descente soit sans douleur."

Gretel éclata de rire.
Elle aurait pu s'en empêcher, évidemment, mais quel était l'intérêt ? La jeune femme savait déjà qu'elle était là, donc se cacher plus longtemps n'avait même plus vraiment de sens. Et puis, il fallait l'avouer, sa réplique était hilarante. D'ailleurs, Gretel pouvait s'imaginer la scène sans aucun problème, ce qui doubla presque l'intensité de son rire.
Néanmoins, son rire la pliant en deux, la jeune fille faillit perdre son équilibre et tomber de sa branche. En fait, elle glissa vraiment mais elle se rattrapa de justesse à la branche la plus proche. Puis, avec agilité, un sourire amusé encore bien vivace sur ses lèvres, elle attrapa de sa main libre son sac et passa la anse par dessus sa tête pour le bloquer sur son épaule avant de descendre de son arbre avec une aisance indescriptible.
Une fois qu'elle eut atterri les deux pieds dans la neige, elle adressa un sourire très amusé à ses trois compagnons d'un jour et ajouta d'un ton sympathiquement réjoui :

"J'avoue que je ne serais pas contre vous donner un petit coup de pouce -ou de pied !- Ça a l'air d'être une solution bien amusante !"

Puis Gretel remua sa petite frimousse pour débarrasser sa longue chevelure de la neige et des épines qui s'y était installées pendant sa descente.

[Je suis désolée pour l'attente ! >< J'espère que ma réponse vous va à tous, sinon, n'hésitez pas à me mp  Razz
Myia : Tu peux évidemment me dire de rentrer chez moi, y'a aucun soucis et ça serait cohérent avec ton rp avec Hansel ! Par contre, comme je l'ai écrit dans mon dernier post, pour moi, les frontières de Necis sont actuellement complètement fermées à cause de la Peste. Du coup, bien que Gretel veuille rentrer, elle ne peut pas... Mais je serai ravie que du abordes le sujet Very Happy]



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MessageSujet: Re: La neige c'est comme le feu. Sauf que c'est blanc, statique et froid [libre]   Mar 3 Fév 2015 - 10:15
Un lapin. Non, une biche. Peut-être plutôt, une sourie. Pas un chat, ni un loup, pas même un renard ou un simple rapace. S’il avait eu une autre vie, s’il répétait encore t encore toujours la même chose, si le narrateur voulais se moquer de lui depuis la pensé même qui l’a fait naitre dans ce royaume, si ce monde de contes de fée marchait ainsi Wyatt aurait été une proie. Tout juste capable de tomber dans des pièges à lapin en plein hivers. Ressentant la peur comme émotion constante.

Les faible ici, comme dans la nature, ce ne sont pas ceux qui survivent le mieux. Le rouquin retient le jurons au bord de ses lèvres, celui qui a déjà lâcher pour cette étendu blanc qui n’y est pour rien pour son oublis de ce qui l’entoure. La peur fait oublier d’être prudent, l’adrénaline n’aide pas toujours à préserver sa vie. Il en serait presque heureux que ça un simple et bête piège à lapin en se relevant.

Il maudit son mari, il maudit son corps, il maudit tous les contes, lecteurs, narrateurs, choses diverses et variées dans ce monde. La neige ne l’aide vraiment pas à être d’une amabilité à toute épreuve. Avant peut-être maintenant cela c’est perdu dans il ne savait trop quoi. Il a presque envie d’envoyer bouler cette main tendu pour l’aider à se remettre debout. Presque, mais il ne le fait pas. Pas cette fois. Il l’as prend, enfonce bien profondément ses ongles dans la peau. Aussi fort qu’il le peut. Petite vengeance idiote, digne d’une fillette dans son esprit. Jalousie, peur de merde oui.

La question du bleuté l’énerve. Tout l’énerve et lui fait peur. Encore. Saloperie de boucle sans fin. Un semblant de fierté le fait se taire, pourtant les insultes sont au bord des lèvres, y compris pour cette femme qui fait du rentre de …. Ah, non… Violente. Crus. Observatrice aussi. Il ricane doucement à la vision de Nathan embroché.

« Tu ferais un cochon parfait pour le diner. Quoi qu’il te manque de la graisse pour être parfaitement savoureux. »

L’idée du gout sur la langue le rebute, mais les mots sortent tous seuls. Provoqué, même sans aucune raison l’aide à gérer sa peur encore. Une fois debout. Une fois bien droit. Enfin aussi droit qu’il le peut en retirant les reste du piège à son pied. Il avait écouté le rire venir de l’arbre. Crus comme un enfant que l’arbre riait. Après tout ne sommes-nous pas dans un monde où des choses impossible arrive. Seulement ce n’est pas un arbre parlant ou tout autre animal. Si s’en était un là tout de suite cela a plus la forme d’une humaine qu’autre chose.

« Vous voulez à quoi exactement ? Le tuer en l’embrochant ou bien à trouver un repas avec plus de chair à manger ? »

Il se méfie. Il tremble, de froid, peut-être. Il veut fuir, certainement. Ne pas se retourner c’est certain, mais il ne fera rien de tout cela. Car il bête, car même s’il est une proie, même s’il veut rester en vie, son idiot de maris à oublier ce que vivre sans danger signifie. Alors il soupire et instinctivement il se place derrière lui pour se protégé. Il ne sait plus trop de quoi, ni pourquoi. Autant le faire, ça ne tuera pas, en tout pas tout de suite.

« Sinon la demoiselle tranchante et celle écureuil, juste pour savoir, si nous allons de … délicieuse ? Charmante ? Non, étrange… Oui étrange. Donc si nous allons d’étrange surprise en étrange surprise. Vous vous promenez seules là dans les bois. »

Il marmonne plus qu’il ne parle. Il ne sait plus à qui il parle vraiment. Peut-être à son ombre. Boff. Pour le moment l’important est de savoir s’il faudra se méfié que de ses deux femmes ou de plus. Quoi que rien ne les empêche de mentir. C’est reparti pour un tour. Il se fait des films tout seul.


[HRP : Désolé aussi pour l'attente. Si quoi que se soit ne vas pas vous pouvez mp et je modifie.]
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MessageSujet: Re: La neige c'est comme le feu. Sauf que c'est blanc, statique et froid [libre]   Jeu 30 Juil 2015 - 22:03
Pourquoi la situation lui parait-elle si... étrange ? Tout d'un coup. Il tombe sur une belle femme – et cruelle – puis une autre se laisse tomber de son perchoir dans la neige et... non mais... et attendez... depuis combien de temps était-elle perché celle là ? Dans le froid, sans rien dire, épier... Pourquoi se faisait-il épier d'ailleurs ? C'était un crime d'avoir envie de trouver à bouffer et, par la même et plus grande occasion, quelque chose d’intéressant faire ? Non parce que, se coltiner la demoiselle qui avance à deux à l'heure et lui demande de s'arrêter pour faire la bouffe ou dormir tout les deux heures... il en avait plein le dos là.

Oui, ce grand dadet exagère. Il exagère même beaucoup. Il exagère toujours. Et ça tombe toujours sur Wyatt. Comme quoi, qui aime bien, châtie bien, dis le dictons. Elle devrait se sentir flatter d'avoir autant d'amour à encaisser ! Mais non, il fallait toujours que la rouquine la ramène pour se plaindre...

Ahh... les femmes...

Il ne se rend même pas compte de son soupir ennuyé. Un migraine lui monte déjà à la tête. Et il a envie de gueuler. Là, comme ça. Parce que lorsque tout intérêt disparaît, que même l'odeur lointaine d'un frisson possible s’évapore, il ne reste plus grand chose à part la lamentation d'une bête errante... Mais il ne crit pas. Pas tout de suite. Ses yeux se tassent et s'affaissent de consternation face à sa situation.

Sauf qu'en même temps l'agacement monte.

Pas envie de rouler dans la neige. C'est froid, blanc, et ça sert à rien. Et surtout, c'est froid.

Puis l'homme, aussi dégingandé soit-il, tourne son regard sur sa rouquine...

[color=teal]C'est qu'on devrait rôtir et bouffer, Wyatt... Ça prendrait moins de temps que de chasser dans ces montagnes. Putain mais on fou quoi en fait dans ses montagnes... Y a rien à faire dans ses montagnes... Y a quelque chose à faire dans ses montagnes ? BORDEL !.. J'ai froid...[/i]

Et pourquoi il se met à parler comme ça ? Aucune importance... Son regard dévisageait maintenant la blonde avec ses épines et sa neige diluées de cheveux sec... « Dilué de cheveux sec » oui bien sûr Nath, c'était intelligent comme pensée, ça. Très très utile. D'un intérêt grandiose !

[color=teal] Y a pas au moins une histoire d'horreur à vérifier pour ici ? À moins que l'abominable homme des neige soit en fait un femme ?[/i]

Son regard qui se braque sur la chasseresse : c'est de la provocation. Avec une voix qui chevrote de froid. Mais peut-être pas que de ça. Dans ce genre de moment, Nath ne sait pas... Il n'y a plus rien, juste l'ennuie qui se transforme en colère. Qui se transforme en transforme en rien, en fait. C'est juste ce bouillon de nerf qui consomme le vide comme une flamme consomme l'air. Et là tout d'un coup c'est juste parce que... Putain...

[color=teal]Fais chier, j'ai faim...[/i]

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: La neige c'est comme le feu. Sauf que c'est blanc, statique et froid [libre]   Mer 4 Nov 2015 - 13:47
Un rire répondit à ma réplique. Il venait de cet arbre qui m’intriguait tant. Une jeune fille s’y trouvait et en avait perdit l’équilibre. D’un bond impeccable elle atterrit dans la neige qui souleva un petit nuage. Un sourire amusé se dessina sur son visage d’ange et c’est là que mon intuition se confirma, je venais de tomber nez à nez avec la reine de Nivis, Gretel que son frère cherchait activement. Et il fallait que ce soit moi qui tombe sur elle. Je la jaugeais du regard tachant de déterminer si elle était en un seul morceau et si elle allait posée des difficultés à se laisser guider.

« J'avoue que je ne serais pas contre vous donner un petit coup de pouce -ou de pied !- Ça a l'air d'être une solution bien amusante ! »

Vu sa réaction et sa pirouette, je pouvais penser sans craindre que l’un comme l’autre ne serait pas très complexe. Elle arrangea ses boucles dorées alors que le rouquin se mettait devant l’autre homme comme pour le protéger. L’intention était louable mais si je souhaitais vraiment me débarrasser d’eux, je l’aurais fait avant même qu’il ne me repère mais il en était surement inconscient.

« Vous voulez à quoi exactement ? Le tuer en l’embrochant ou bien à trouver un repas avec plus de chair à manger ? »


Son regard était perdu et manifestait plus d’un sentiment mais je pouvais le comprendre, ce n’était pas toujours évident de survivre dans une région comme celle-ci. Il tremblait mais je ne pensais pas que c’était à cause du froid. Il continua à marmonner sans savoir vraiment à qui il s’adressait. Un soupir agacé s’échappa de ses lèvres alors qu’il poursuivait.

« Sinon la demoiselle tranchante et celle écureuil, juste pour savoir, si nous allons de … délicieuse ? Charmante ? Non, étrange… Oui étrange. Donc si nous allons d’étrange surprise en étrange surprise. Vous vous promenez seules là dans les bois »

Demoiselle tranchante ? C’est comme ça qu’il me voyait ? Au moins lui avait les pieds sur terre et sentait le danger que je pouvais représenter. C’était déjà une bonne chose. Mais ce n’était pas tout.


« Y a pas au moins une histoire d'horreur à vérifier pour ici ? À moins que l'abominable homme des neiges soit en fait une femme ? »

Un sourire carnassier se figea sur mes traits et mes yeux devinrent aussi froid que le métal ou que cette neige qui les environnaient alors que je fixais les deux hommes. Mais je ne souhaitais pas plus que ça entrer dans son jeu. Il me cherchait et je ne devais pas réagir, déjà que j’avais brisé les règles de la bienséance en leur proposant une descente express. Une provocation si simple ne m’atteint plus depuis longtemps et s’il voulait vraiment jouer à qui était le plus fort, il ne serait pas déçu. Une nouvelle volée d’injures s’échappa de sa bouche et je pris cette fois-ci la peine de lui répondre.

« Vous êtes un chasseur, il me semble ? »

A mon ton on voyait très clairement que j’en doutais. Une pique beaucoup plus subtile que la sienne mais qui ne devrais pas le laisser de marbre, voyons comme il gère ça.
Je me retournais vers celle qui m’intéressait. Même si un dilemme me taraudait, devais-je continuer ma mission initiale ou celle de ramener la jeune femme à son frère passait-elle prioritaire ? Deux missions d’importance. Comment choisir ? Je savais une chose, les règles de bienséance que j’avais soigneusement ignorées avec les deux hommes devaient être bien présentes face à la souveraine. Je m’approchais de quelques pas et inclinais légèrement le buste face à elle.


« Bonjour Gretel de Necis. »


Je n’avais pas haussé la voix et n’avait pas dit son titre. Peut-être souhaitait-elle un anonymat minimum. Je voulais simplement lui faire comprendre que je savais qui elle était. Un léger sourire marqua mes lèvres.

« Je ne pensais pas vous trouver ici. »

La question que je me posais trouverait bien sa réponse en laissant faire les choses.  

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MessageSujet: Re: La neige c'est comme le feu. Sauf que c'est blanc, statique et froid [libre]   
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La neige c'est comme le feu. Sauf que c'est blanc, statique et froid [libre]

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