Petit humain, mais qu'as-tu fait ? Ouvrir ce livre, pris de curiosité ! Quelle grave erreur, car dès maintenant, les contes te garderont pour eux !
La seule manière de t'en sortir, c'est de te battre et survivre. [RPG Survival Conte&Humain]

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 Aurore fait son cirque [terminée]

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Date d'inscription : 28/10/2010
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Localisation : In the Dark Wood Circus
Emploi/loisirs : Mener à bien le spectacle et après...
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Arme(s): Un fouet d'épine
Un petit mot ?: Fuh fuh...

MessageSujet: Aurore fait son cirque [terminée]   Jeu 28 Oct 2010 - 23:11
    Nom : Boréale
    Prénom : Aurore
    Surnom : Mademoiselle Loyale
    Sexe : Féminin
    Âge : Vingt fois quatre saisons
    Origine : De la France de 1850 sois le monde des humains
    Orientation Sexuelle : Hétérogène


Physique : Miroir, mon beau miroir, allons dis moi, quelle image vas-tu montrer à la demoiselle qui se trouve devant. Je vois une silhouette, fine, élancée, les formes plutôt généreuses en ce qui concerne le haut. Mais le bas du ventre dépeuplé bien entendue. Bien proportionné non ? Mais attardes toi plutôt sur les jambes ici dévoilées mais néanmoins enfermés dans des bas en résille. C’est presque digne d’une danseuse de cabaret ! Comment miroir, tu ne connais ? Ces demoiselles fardée comme des carrés d’as qui agitent leur jambes dans des froissements de tissu. Tu en a une devant toi, mais beaucoup plus subtile, le charme n’est pas vulgaire, plus emprunt à un mystère enfermé dans du velours. Beau miroir, tu ne saisie donc pas, veux tu que je me rapproche ? Là c’est sans doute mieux. Ainsi, tu distingues mieux les détailles de ma robe. Enfin, une robe qui ne couvre que le derrière de ma personne, chargée en volant et ruban. Non, je ne suis qu’une moitié de la bourgeoisie, les gants sans les bijoux, le maquillage à l’accès. C’est ainsi que les artistes doivent se présenter pour amuser la galerie n’est-ce pas ? Ici on veut voir des choses fantastiques, lèvres colorés de rouge sur un visage fardé de blanc sont donc obligatoire. On oubliera pas de souligner le regard par du noir, un regard malicieux, rieur derrière des iris couleur mer d’été. Ces yeux, tu penses pouvoir les cerner, et pourtant si tu es plus attentif, tu verras qu’ils ne permettent en rien de déchiffrer les pensés qui se cachent dans cette tête poudrée.
Figure encadrée par des cheveux roses pâles, comme l’aurore du matin. Aurait on l’origine du prénom de la demoiselle ? Allons miroir, penses tu que cette couleur sois naturelle ? Moi je ne sais pas, que définis tu par naturel ? Mes cheveux sont ce qu’ils sont, long, soyeux à la lumière des bougies. Légèrement ondulés, boucle qui viennes s’entremêler dans le vent. Mèches folles qui suivent fidèlement tous les mouvements de leur propriétaire et ne la gêneront donc en aucun cas. Je les dresses vois tu miroir, comme j’aime dresser mon beau monde, je ne me sépare jamais de ma petite cravache. C’est digne des dompteurs mais je n’en fait pas une arme puisque je préfère le fouet accroché à ma ceinture. Un fouet recouvert d’épine, comme des tiges de rose dont les dars viennent se planter au plus profond de la chair. La cravache, c’est juste un des nombreux accessoire de cirque, comme le maquillage, non non je ne suis pas toujours maquillée et pourtant miroir, quand je me regarde maintenant, je m’aperçois que ma peau reste bien pâle. Serait-ce la poudre qui en aurait blanchis les pores à force d’être appliquée mainte et mainte fois ? Cela donne une beauté mystérieuse, comme un fragment de lune qui aurait imprimé sa lumière sur ma peau. Non rien de sauvage, mais à la fois doux au premier abord et frivole au second. On croit me saisir mais il n’en est rien. C’est comme toi pauvre objet, tu crois pouvoir saisir mon reflet mais finalement ma beauté et bien trop subtile pour que tu puisses la saisir convenablement. Vas donc au diable, je ne crains pas tes sept ans de malheur. Les fragments de verre au sol savent mieux me représenter. Je ne me dévoile jamais entièrement, je ne présente que des fragments de ma personne. C’est mieux ainsi.
Lumière s’il vous plait ! La piste est à moi, chapeaux haute forme, bottes à talon aiguille et revoilà Mademoiselle Loyale pour vous présenter son spectacle. Miroir mon pauvre miroir tu auras bien essayé de me refléter, mais comment le peux tu, mon charme est tellement hors de porté d’un objet comme toi.



Caractère : Si on ne peux définir mon physique, comment voulez vous définir celle qu’il y a à l’intérieur. Comme vous vous compliquez la vie. Elle l’est d’ailleurs, ma vie, oui bien compliquée mais si vous voulez comprendre il faut déjà essayer de suivre là où mon esprit vous mènera. Bien souvent, les humains en naissant s’imposent des limites. On appel cela, la conscience. Je ne tuerais jamais, je ne pourrais jamais manger cela, je ne ferais jamais ceci. Et il nous arrive parfois de faire des choses que l’on explique pas. C’est quand notre esprit dépasse les limites de notre conscience. Me suivez vous ? Si vous vous perdez, c’est très bien, vous comprendrez ce que ressente les gens qui essayent de me suivre, les malheureux finissent toujours par se perdre. Car en effet pour en revenir à ma théorie sur la conscience, moi je n’en est tout simplement pas. Ou si vous préférez, je n’ai pas de limite à mon esprit. L’artiste que je suis a besoin de ressentir une sensation de liberté. Quoi de mieux que ne pas avoir de barrière dans son esprit et de le laisser diriger un corps comme bon lui semble. Ainsi, je ne cherche pas à réfléchir pourquoi j’ai fais telle ou telle chose. Je vais là où mon esprit va. Mon corps est l’instrument des ces actes. Alors comprenez vous enfin ? Où vous êtes vous encore perdue ? On ne peux me saisir, j’ai toujours une tour d’avance sur le jeux que je mène, celui de ma vie. Vu comme cela c’est plus amusant. J’aime les jeux, les paillettes, et la musique. Ce monde curieux dont je suis reine, mon petit cirque à moi n’est que le reflet de mon esprit libre. Tout comme mon corps. On vient au cirque pour se sortir de l’ordinaire, par conséquent sa directrice doit elle aussi sortir de la simplicité, sinon où serait l’intérêt ?
Vous vous amusez durant ces représentations, où ma voix claire et mélodieuse vous fait voyager vers des horizons inconnus. Où vous vous étonnez de ma souplesse, de mon équilibre, oui je sais faire de nombreuse choses, vous serez étonnés de savoir depuis combien de temps je vis sous ce chapiteau. Mais hors spectacle, c’est moi qui m’amuse à vous voir essayer de me suivre et vous perdre bêtement. Je prend plaisir à voir les hommes attirer comme des mouches par mon corps, surtout quand ils se rendent compte que la femmes qui se cache derrière est finalement une vapeur insaisissable qui ne peut leur appartenir. C’est moi qui commande mon ami. Comment ? Folle tu dis ? Alors voyons comment est-ce que tu définis ce termes ? Tu ne sais pas, tu ne peux pas savoir, pour toi comme tout le monde, quelqu’un de fou est quelqu’un qui n’est pas comme toi. Qui ne suis pas tes normes. C’est tellement minable de cataloguer les gens comme cela. Vous, qui n’êtes finalement que des hypocrites, vous vous présentez toujours sous votre meilleur jour cachant vos défauts, vos vices, ce qui échappe à votre conscience, aux limites que vous vous fixez. Que je ris de vous voir si pitoyable. Vous vivez seulement pour votre société et du quand dira-t-on et après cela on se dit homme libre. Je suis parfaitement hors de cela, mon esprit est libre, mes pensés sont libres, je n’ai pas besoin de me comprendre et si je ne le peux, vous ne le pouvez pas non plus.
Maintenant, c’est à toi de me le dire. Que serais-je pour toi ? Mademoiselle Joviale, la présentatrice du spectacle ? Une artiste itinérante ? Un objet de désir, de vice, et de luxure ? Une effluve parfumé indéfinissable ? Une folle ? A toi de voir, je ne te jugerais pas, je m’amuserais simplement à te voir chercher une réponse, à te voir essayer de me suivre. Le pourras-tu seulement ?



Histoire : ♫ Venez les voir ! Venez les voir ! Artistes de tous pays et de tous âges. Réunis ce soir sous un même chapiteau. Venez les voir ! Venez les voir ! Acrobates, animaux, clowns et êtres difformes. Venez voir ceux que ce bas monde a munis d’une triste apparence ! Suivez la roulotte ! Suivez la mélodie ! Et retrouvez les ce soir, au cirque de Bois Jolie. Qui a pour vous déballé ces costumes au milieu des épicéas de votre ville. Venez les voir ! Venez les voir ! ♫

C’est la mélodie qu’ils entament à chaque arrivé dans une nouvelle ville. Ils attirent tous ces gens curieux, envieux de voir des choses incroyables, les sortant de leur petite routine. Ils veulent rire devant nos acrobaties et les drôleries des clown. Il veulent frémir d’horreur en voyant nos corps difformes et pourrissants. Regardez cette fille que je suis, déformée, mais est-elle humaine ? Mérite-t-elle la roulotte ou la cage ? La difformité, si drôle, qu’elle est l’aide, qu’elle horreur ! Allons la voir ! Allons la voir ! Elle, cette femme à barbe, les jumeaux siamois à deux dans un même corps, et ce garçon qui se conduit comme une bête ! C’est tellement drôle et tellement fou !
Oui c’est fou mais nous existons, mais qui peux donc me détester pour m’avoir mise dans un corps pareil. Un corps dont la vu provoque rire, dégout, rejet et horreur. Nous sommes les enfants que Dieu a oublié de bénir, les enfants que les orphelinats ont mit à la porte. Le cirque est notre seul foyer, car c’est le seul endroit où peuvent se mêler beauté et horreur, où animaux sont placés sur le même pied d’égalité que des humains. Sur cette piste où nous défilons, et que toi spectateur tu regardes ébahit. Pourquoi me regardez vous comme ça ? Suis-je si affreuse au point que l’on n’ose me donner un miroir. Il n’y a aucun espoir, le cirque est ma seule chance, en dehors de la piste, je ne suis qu’une bête non identifiée.
Les lumières s’allument, tous ces regards de dégouts. Tous ces « Oh » de stupeur. Qu’elle est donc cette chose sur la piste. Cette fille déformée qui entame une mélodie plaintive sous le lustre du chapiteau. Chaque note reflète sa douleur, son timbre fragile mais sa voix si claire. Et pourtant, à la fin de sa chanson ce n’est pas sa performance vocale que l’on applaudit. Non, on applaudit ce qu’elle est. Une horreur son nom qui ne devrait même pas exister. On n’est pas soufflé devant sa voix étonnamment belle et juste pour ces dix ans. On est ébranlé par sa laideur dont on rit à gorge déployé.
Je les connais ces rires, je ne leur répond pas, à quoi bon ? C’est tellement amusant ! De voir nos corps dissouts se refléter dans vos yeux rieur. Mais moi j’aimerais crier:
Sortez moi d’ici ! De ce corps ! De cette vie ! Je veux mourir mais je sais bien que c’est impossible. Je suis enchainée à ces roulottes, qui vont de rire en rire, apportant de la joie et de l’horreur à ces gens qui quittent leur petite routine pour voir des personnes encore pire qu’elle. Ces gens ressortiront en se disant, « je vaux bien mieux que cette chose que j’ai vu ce soir. Je suis bien plus belle, je suis bien plus chanceuse. Pauvre chose, c’est tellement drôle ! ».
Mais ce soir, une de ces personnes en partant le sourire aux lèvres, a oublié un objet. Tellement commun dans ce monde. Tellement banal que le fait qu’il sois perdu n’est finalement pas bien grave. Mais pour nous, enfant démunis, ne connaissant rien à cette belle vie qu’ils mènent. Pour nous chaque objet extérieur à notre chapiteau est un trésor. Et ce sont les jumeaux siamois qui m’en ont fait cadeaux. Pourquoi à moi ? Surement parce qu’ils ne savent pas lire. Car en effet, il s’agit d’un livre à la couverture épaisse. Même si ma lecture est maladroite, j’arrive à déchiffrer le sens, je prend le temps de m’imprégner de ce moment si rare. Celui de côtoyer un objet qui ne fait pas partie de notre quotidien. Et étrange ? Peut être normale ? J’achève la page, les barreaux de ma cage n’existent plus, comme mon livre, comme le cirque, c’est un nouveau monde qui s’offre à moi mais à cet instant je ne m’aperçois pas encore de la chance qui s’offre à moi.
Que puis-je faire ? Et bien ce que j’ai sais faire ? Faire rire, impressionner, dégouter. Et c’est ainsi, le temps passe, je répète mon numéro, seule, dans ce monde étrange. J’en apprend plus, et je m’installe dans une petite foire où je dégoutte les gens, où je les rassures sur le fait qu’ils valent bien mieux que moi. Ils sont à chaque fois, dix, vingt, trente personnes à venir m’observer dans la petite tente. Et ils sont toujours neuf, dix-neuf, vingt-neuf, à repartir de la petite tente. Toi qui t’es un peu attardé, toi qui allait sortir le dernier, le sort n’a pas joué en tas faveur tout comme moi. Le sort s’inverse c’est toi qui sera l’artiste. Toi spectateur ébahit, réjouis toi je t’ouvre les coulisses de mon spectacle désormais tu en fais partie. Ton corps mutilé par mes soin va maintenant faire rire ! Dégoutter ! Impressionner ! C’est une chance que je t’offre et toi en échanges tu m’offres un peu plus de beauté ! Un peu plus d’assurance et de renommé. Vois, je ne suis pas ingrate ! Je t’emmène avec moi dans mon succès, désormais tu fais partie de mon cirque. The Dark Wood Circus. J’imprimerais ma place, je laisserais une trace ! Moi aussi je montrerais que je suis digne de faire partie de ce monde, j’écrirais mon propre conte, celui de la fille à qui on ne donnait aucun espoir. A la fille oubliée et difforme, je montrerais qu’elle a aussi une place. Oui moi aussi j’aurais un objet au symbole étoilé.

♫ Venez les voir ! Venez les voir ! Ces braves choses sans nom. Qui on offert une part de leur beauté à leur directrice qui les a en échanges mutilé. Petite fille diforme qui a embellie au fur et à mesur qu'elle a détruit des vie. Venez rire de ces choses ! Venez leur jeter jurons et projectile ! Venez les huer ! Suivez les stands de la petite foire et pénétrer dans les bois pour trouver la clairière où est plantée le chapiteau du Dark Wood Circus ! Moi Mademoiselle Loyale, je vous invite à mon spectacle ! Venez en spectateur et repartez heureux ou peut être ne repartirez vous pas. Et la prochaine fois, c’est de vous dont on rira. Venez les voir ! Venez les voir ! ♫



Votre but dans tout ça ? : Ecrire son propre conte en obtenant donc un objet marqué d'une étoile
Autre chose à dire sur votre personnage ? : Hum petite information pour ceux qui ne le savais pas, Mademoiselle Joviale, vient de Monsieur Jovial qui désigne l'homme qui présente le spectacle. Comme Aurore est une demoiselle, il esy logique de mettre ce surnom au féminin



Groupe de Votre Personnage : Il est vrai que je n'arrive pas à me décider, celon le profil de mon personnage, vous la voyez plus dans quel groupe ?
Une Demeure ? : Comme elle vit dans le conte depuis longtemps, elle a planté son chapiteau près du Small Fair, et vit dans son cirque, le Dark Wood Circus.
Un Rang Personnalisé ? :
Code:
[i][b][color=violet]Mademoiselle Loyale[/i][/b][/color]♥



Votre Prénom :Sarah
Votre Âge : 16 automnes
Comment avez-vous connu le Forum ? :Je suis membres très active de Chapeau de paille rpg, votre partenaire (Opale Tourmaline/Miku Hatsune)
Qu'en pensez vous ? : Le contexte est correspond vraiment à mon état d'esprit qui aime les contes sombres, ou le monde d'Alice au pays des merveilles. Et en plus le staff est vraiment sympathique ♥
Que pensez vous du thème ? :Vrai je peux être franche sans risque une Sad End ? Je le trouve harmonieux mais vu le contexte du forum, j'aurais peut être aimé plus de fantaisie même si j'aime bien les jumaux Kagamine. C'est bien eux sur la bannière ?
Des Suggestions ? : Non aucune
Code : Mes yeux me rapporte qu'il s'agit de "]Kagamine oô ? mais non c'est Heine et Badow y___y]"
Quelques mots ? : Hum, sa dérange si je plante mon chapiteau dans votre petit monde ?
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Humeur : Inconnue

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Arme(s): Ma chère Anathème [Faux]
Un petit mot ?: Où elles sont mes brebis ?

MessageSujet: Re: Aurore fait son cirque [terminée]   Ven 29 Oct 2010 - 23:18
Bienvenue jolie petite Attraction !

Bien, vu que nous avons déjà bien discuté, je vais passer toute les formalités et rentrer dans le lard ~

Te voilà enfin validée, et prête à gambader parmi nous ♥

Bon séjour ~
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Localisation : Je t'attends dans mon manoir ♪

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Lecteur ou Conte (lequel) ?: Hansel et Gretel
Arme(s): J'en ai trop pour les citer toutes. Mais sur moi, mon fidel couteau de poche!
Un petit mot ?: Qui a dit que les bonbons n'étaient pas dangereux ?! Ahah!

MessageSujet: Re: Aurore fait son cirque [terminée]   Sam 30 Oct 2010 - 16:15
Bienvenuuue ♥ !


Fortes Fortuna Juvat.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Aurore fait son cirque [terminée]   Dim 31 Oct 2010 - 11:27
Merci bien pour cette validation rapide ! Au plaisir de vous revoir sous mon chapiteau
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MessageSujet: Re: Aurore fait son cirque [terminée]   Lun 8 Nov 2010 - 17:03
Bienvenue à toi, amuse toi bien parmi nous.
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MessageSujet: Re: Aurore fait son cirque [terminée]   
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Aurore fait son cirque [terminée]

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