Petit humain, mais qu'as-tu fait ? Ouvrir ce livre, pris de curiosité ! Quelle grave erreur, car dès maintenant, les contes te garderont pour eux !
La seule manière de t'en sortir, c'est de te battre et survivre. [RPG Survival Conte&Humain]

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 Que ce cache-t-il dans ce briquet ? (terminée)

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MessageSujet: Que ce cache-t-il dans ce briquet ? (terminée)   Dim 20 Nov 2011 - 23:08
[tableborder="0"width=80align=center][tr][td]
[/td][td]
    Nom : Scarfire
    Prénom : Blaze
    Surnom : J'ai celui que le maître veut bien me donner
    Sexe : Féminin
    Âge : 17 ans en apparence
    Origine
    :
    Le conte du briquet (par Mr Andersen)
    Orientation Sexuelle : Tout dépend si j'ai un maître ou une maîtresse

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[table
border="0" width=90% align=center][tr][td]Physique
:
Un briquet. Tons entre pourpre et mordoré, motifs légèrement effacés. Un vieux briquet sans importance.
*Tchic* un coup, une étincelle. *Tchic* deux coups, une flamme timide.*Tchic* trois coups, cette même flamme qui revient, s’élève, monte, révèle toute sa splendeur, se démarque d’une flamme normale. Comme une immense langue de feu cherchant à lécher le ciel. Et là au beau milieu de cette colonne de lumière rouge, deux yeux qui se distinguent, des pupilles de la même couleurs que les flammes, aussi vifs et aussi fins que l’étincelle de tout à l’heure. Un visage qui se dessine, encore noyé dans la couverture ardente, déjà marqué par un sourire qui semble être le prolongement d’une étincelle. L’être lui-même qui se dessine dans cette lueur incandescente, est un être qui nait d’une étincelle. Du moins il semble l’être. Enfin elle, cette flamme en est bien une, silhouette fine d’une jeune fille dont les contours se démarquent des flammes. On a l’impression que cette ombre peut disparaitre au moindre souffle. N’en faite rien, il en faudra bien plus pour éteindre cette flamme, pour renvoyer cette fille l’état de fumée. Il est vrai qu’elle n’est pas épaisse, plate pourront dire les amateurs de belles gorges, mais c’est une finesse qui révèle souplesse et agilité. Aussi fine qu’une flamme, aussi souple et dangereuse pourtant.
Toujours le briquet en main, on peut voir le feu qui l’a fait naitre, mourir à présent à ses pieds. Des pieds chaussés de botte rouges. Des bottes qui indifférentes piétinent les dernières traces du foyer, même si pourtant quand elle marche, la fille fait doucement claquer leurs talons. C’est toujours les mêmes bottes qui produisent ce petit son sec semblable à celui que fait le bois qui crépite. Toujours les mêmes vêtements. Des collants noirs qui glissent le long de ses jambes, comme glissaient les flammes sur son corps tout à l’heure. Son corps enveloppé dans un long manteau pourpre. Manteau trompeur, puisqu’il ne couvre que le derrière de sa personne, mais tout son contour est cousus de volants. Peut être une marque que le feu laisse en la quittant, comme il froisse le papier qu’il consume lentement. Du tissu froissé qui pourrait presque se confondre avec la jupe, légèrement plus clairs, légèrement plus courte que le manteau. Ce qu’il y a au-delà de cette jupe ne concerne que les amateurs du genre, si il y en a. Pour les amateurs de manteau peut être seront-ils déçut, car vous avez sans doute mal jugé au premier regard, mais le manteau n’en est pas vraiment un puisqu’il n’a pas de manche, tout dépend de la manière dont on définit un manteau. Les flammes ne lui ont pas fait cadeau de manches mais de mitaines bien pratique contre le froid.
Toujours le briquet en main, on regarde le mince ruban de fumée restant, former un mince ruban à cheveux sombre. Un ruban pour attacher de longs cheveux pourpres eux aussi. Cette fille est un être de feu de la tête au pied si on ne juge que la couleurs. La pointe de ses cheveux rappellent eux même ceux d’une flamme. Les spécialistes de la coiffure appelleront cela sans doute des fourches. Des fourches si vous voulez, dont certaines retombes sur le front de leur propriétaire en petite mèches pourpre.
Toujours le briquet en main, on a donné naissance à une flamme, c’est normale de faire du feu avec un briquet. Un feu de chairs et de sang, sans la moindre trace de chaleurs pourtant. Enfin peut être que si, dans le médaillon accroché autour de son cou, brillant légèrement. Si on le tourne, on peut apercevoir une étoile gravée au dos. Mais ça elle ne vous laissera jamais le faire. A la place, elle fera une courbette en lançant d’une petite voix plus ironique que serviable:
« Ordonnez maître, je m’exécute. »
Et toujours le briquet en main, on se dira qu’on a beaucoup de chance, sans remarquer le sourire malicieux de cette Blaze au moment ou on pensera cela

Caractère : Ordonnez maître, je m’exécute. C’est toujours cette même phrase que je vous servirais quand vous m’appellerez. Toujours ce ton un peu haut perché, trop maniéré, trop serviable pour être honnête. Honnête ça je le suis, enfin à ma manière. Vos ordres sont toujours exécutés dans les règles, mais la manière dont je les accomplit ne le sont pas vraiment. Si vous n’êtes pas regardant, vous en serez très content. Magicienne direz vous ? Ordonnez maître, je vous ferais croire que mes actes sont magiques si c’est-ce que vous désirez, bien que la seule chose surnaturelle que je fasse est d’apparaitre et disparaitre d’un briquet.
J’attends vos ordres maître. Vous m’êtes supérieur après tout même si j’aime vous regardez de haut après que vous soyez tombé bien bas. C’est vrai qu’au fond, ça m’amuse de voir la nature humaine toujours souhaiter les mêmes choses. Argent, amour, gloire, c’est très drôle et je ne suis pas la dernière pour m’amuser surtout si c’est de votre personne. Arrogante direz vous ? Alors ordonnez maître et je fais immédiatement disparaitre ce sourire sur mes lèvres.
Le maître désire accroitre son confort avec quelque pièces d’argent ? Pas de problème, je n’ai pas de remords à vider la bourse d’une vielle femme passant par là. Ça ne pèse pas lourd sur ma conscience puisque c’est vous qui l’avez ordonnez. C’est facile de voler, de manipuler, je suis bonne actrice maître vous savez. Mythomane direz vous ? Alors ordonnez maître, même si je joues un jeux d’actrice, je m’assurerais toujours de jouer celui qu’il vous plaira.
Le maître préfère plutôt que je lui tienne compagnie ? Usez de moi tel qu’il vous plaira, je vous suis entièrement soumise, bien qu’au fond de moi je m’amuse et me délecte de votre débauche. Insolente direz vous ? Alors ordonnez maître j’arrêterais de vous regarder avec cet air moqueur. Mais vous ne pourrez pas faire s’éteindre la flamme du jugement dans mes yeux.
Le maître me sollicite pour une question ? Bien entendu je réponds toujours et ne mens jamais, bien qu’il m’arrive de rester imprécise sur ma réponse. Mais derrière les mots et les faux-sens je m’assure toujours que la réponse se glisse entre mes lèvres. C’est drôle de vous voir chercher parmi mes phrases entremêlées. Agaçante direz vous ? Ordonnez maître, de manière claire et précise, je répondrais de la même façon.
Le maître voudrait que j’efface l’existence d’une personne gênante. Aucun soucis, je me débrouille bien dans cet art également. Ce n’est qu’un ordre de plus que j’exécute avec sang-froid, comme on souffle la flamme d’une bougie. Sadique direz vous ? Ordonnez maître, je vous répondrais que cet acte n’est là que le fruit de vos désir. Je ne suis que la bras qui accomplit vos gestes, la satisfaction que j’éprouve n’est que celui du travail accomplit.
Le maître voudrait savoir pourquoi je ris ? Je m’amuse de lui, qui prends goût à cette vie de facilité et de privilège. Et je rirais d’autant plus fort que je le verrais sombrer dans la noirceur de ses pêchés. Mystérieuse direz vous ? Soufflez maître, éteignez la flamme de ce briquet et je disparaitrais jusqu’à ce que vous requériez à nouveau mes services. Et de cette voix que vous « aimez tant » je sifflerais: Ordonnez maître, je m’exécute…

Histoire : Hey, vous savez ce que l'on raconte ? Parmi les nombreux bois et forêts qui tapissent le monde de Queer Tale, réside un briquet magique au sein d'un arbre creux. Personne ne sait qui l'a fabriqué, dans quel but, ou même comment il est arrivé là. Cherchez bien, il n'est peut être pas très loin.

Un valeureux soldat s'en revenait de guerre. Ca c'est ce que la magie des contes veut nous faire croire. En réalité le soldat n'était pas si valeureux que cela. Lâche, cupide, joueur et égoïste, un homme dans toute sa splendeur. En route pour retrouver la calme de sa modeste demeure, il rencontra une vielle femme dans la forêt. Dieu qu'elle était hideuse ! Tout fripée, petite et édentée, mais plus effrayant encore, parmi sa couverture de ride on distinguait deux petits yeux dorés qui n'avait rien de bienveillants. L'homme allait passer son chemin, quand la vielle l'interpella:
- Jeune homme s'il vous plait ? Pourriez vous venir en aide à une pauvre dame ?
Le soldat s'arrêta à contre cœur.
- C'est fort aimable de votre part. J'ai perdu il y a quelque jours un objet auquel je tiens beaucoup dans cet arbre. Il suffit d'y grimper et vous pourrez y entrer, vous verrez il est creux. Dedans vous trouverez plusieurs pièces d'or ainsi qu'un briquet. Prenez toutes les pièces que vous voudrez mais ramenez moi le briquet. C'est tout ce que je vous demande.
L'homme leva un sourcil étonné se demandant si elle n'était pas un peu sénile. Mais le terme de pièce d'or avait suffit à éveiller sa curiosité et il se lança à l'ascension de l'arbre. Une fois en haut, il s'engouffra dans la brèche comme la vielle le lui avait indiqué. Il n'en crut pas ses yeux. Dans un la pénombre on pouvait distinguer une petite salle ou s'alignait plusieurs colonnes de pièces d'or et d'argent. Il prit tout ce qu'il put et se rappela au dernier moment l'exigence de la dame: le briquet. Il n'eu aucun mal à trouver l'objet au centre de la salle. S'en saisissant, il revint voir la vielle.
- Vous avez trouvé ? Vite donnez le moi.
Le soldat sortit le briquet de sa poche. C'était un vieux briquet aux motifs un peu effacés, le haut portait encore quelque trace de peinture dorée. Le doute le prit. Pourquoi cette folle voulait elle s'emparer d'un objet si quelconque ? Si ça se trouve, la briquet valait bien plus que tout ce qui se trouvait dans cet arbre.
- Alors vous me le donnez ?!
- J'ai changé d'avis je le garde.
- Donnez moi ça ! Ordonna-t-elle d'une voix grinçante. Et se disant elle se jeta sur lui.
Prit au dépourvu, l'homme sortit son épée et trancha la tête de la grand mère. Vieux réflexe de la guerre alimenté par la flamme de l'avarice. Abandonnant le cadavre, le soldat poursuivit sa route en quête d'une auberge ou dépenser son butin. Les jours passèrent ainsi, entre dépenses inutiles et beuverie. Mais l'engrenage du luxe enclenché, il est difficile de l'arrêter. Si bien que le temps passant, l'homme se retrouva sans le sous, sans savoir où il se trouvait. La dernière soirée lui ayant effacés le peu de lucidité qu'il lui restait. Partout où il allait, il ne trouvait que des aubergistes qui refusaient de faire crédit. Les nuits à la belle étoile devenait un quotidien, mais l'hivers approchant, cela devenait de plus en plus dur. Un soir, il s'aperçut qu'il avait usé toutes ses allumettes. Le souvenir du vieux briquet lui revint soudain, et il tâtât ses poches en quête de l'objet. Il était toujours là, avide de chaleur le soldat l'enclencha. Une flamme jaillit, d'une taille impressionnante, et apparut alors une jeune fille à l'étrange chevelure rouge.
-Ordonnez maître je m'exécute.
Croyant être encore sous l'effet de l'alcool, le soldat devenu vagabond se frotta les yeux et vit qu'il ne rêvait pas. Ne sachant pas vraiment quoi faire, il demanda à tout hasard un sac d'argent. La fille disparut dans la nuit et comme par miracle revint un quart d'heure plus tard avec une bourse pleine de pièces.
- C'est...c'est...incroyable, murmura-t-il abasourdit.
Il se saisit du sac avec avidité et le fit disparaitre sous son manteau élimé.
- Le maître aurait il encore besoin de moi ?
- Je peux te demander encore des choses ?
- Tout ce que vous voulez maître je le ferais.
L'homme réfléchit puis fronça ses sourcils broussailleux.
- Il est où le piège ?
- Il n'y en a pas, sachez néanmoins que rien ne se crée, tout se paye.
- Je dois te payer avec quoi alors ?
- Rien du tout.
- Ya aucune restrictions ?
- Juste une, au bout de 24h je retourne dans le briquet. Vous devrez attendre une minute avant de m'invoquer. C'est tout.
- Vraiment ?
- Vraiment.
Le soldat ouvrit de grand yeux étincelants. Il frottait le briquet dans le creux de ses mains comme un joyaux de grande valeur. Son cerveau réfléchissait à toutes les possibilités qui s'ouvraient à lui. Mais encore suspicieux, il fit le vœux d'une chose assez simple:
- Ramènes moi une charrette avec un cheval pour qu'on se tire d'ici.
La fille hocha doucement la tête et une nouvelle fois s'évapora dans la nuit. L'homme attendit une bonne demi-heure complètement frigorifié, enfin elle réapparut, conduisant une charrette où un grand cheval était attelé. Il monta, prit les reines avec émotions: ça marche !
- C'est...super...
- Le maître a encore besoin de mes services ?
- Pas maintenant, tu peux retourner dans le briquet.
La jeune fille se dématérialisa dans un nuage de fumée qui s'engouffra dans le briquet. Avec ça il deviendrait l'homme le plus heureux du monde. Il trotta ainsi une bonne partie de la nuit et arriva dans un village. Sa bourse de pièce était toujours avec lui, il pourrait passer la nuit dans une auberge, dormir dans un vrai lit. Il ne trouva qu'une vielle taverne sans cheminé. Transit de froid, il invoqua à nouveau l'esprit du briquet.
- Ordonnez maître...
- Ouai j'ai compris, ramène moi un manteau, un truc qui me tienne chaud.
- Tout de suite.
Cette fois il n'eu pas à attendre longtemps avant de la voir revenir avec un gros manteau de laine dans les mains.
- T'aurais put trouver quelque chose de plus classe.
- Il aurait fallut me le préciser.
- Ca va, laisse moi maintenant.
- Bonne nuit maître.
Il n'aurait sut dire pourquoi, mais la vue de cette fille le dérangeait. Certes il veillerait sur elle comme un trésor, mais moins il la voyait, mieux il se portait. Il s'allongea sur le lit, et s'endormit sous le gros manteau de laine. Le lendemain il visita le village et aperçut au loin la tour d'un château. Il demanda à un habitant de passage, qui donc vivait ici:
- C'est le château du souverain qui nous dirige et nous protège. Il parait que sa fille est une vrai beauté mais personne ne l'a jamais vu.
Une idée germa dans la tête du soldat. Pas très difficile de deviner qu'elle était cette idée. Il appela la fille du briquet et lui ordonna:
- Ramène moi la fille ce soir, je veux la voir.
La nuit tombée, l'esprit du briquet s'exécuta. Elle parvint à la chambre de l'auberge avec la princesse endormis sur les épaules. Elle était vraiment de toute beauté, le cœur du soldat fut conquis. L'aube approchant, il ordonna au briquet de ramener la princesse chez elle. Mais la journée passant, il ne cessa de penser à cette jeune fille, si belle, si douce. Si bien qu'il demanda au briquet:
- Fais moi prince je veux épouser cette princesse.
Le briquet partit et revint le lendemain avec des tas et des tas de richesses. Le soldat s'acheta des amis neufs, passa chez le barbier, le cordonnier, le maréchal ferrant. Et quand il se présenta au château, personne ne pouvait douter en le voyant, du fait qu'il était un prince fortuné.
- Votre majesté, je viens vous demander la main de votre fille.
Le roi évalua l'allure de ce jeune homme, mais refusa de céder à sa demande.
- Je ne peux confier ma fille à n'importe qui, toutes les richesses du monde ne suffiront pas à me convaincre. Restez donc quelque jours parmi nous et je jugerais alors si vous êtes digne d'être l'époux de ma fille.
Le soir arriva, logé dans une somptueuse chambre, le soldat sortit le briquet et appela la fille.
- Ce vieux crouton ne me donnera pas sa fille, fais en sorte que je l'épouse dès demain !
Tard dans la nuit, l'esprit revint avec un acte de mariage signé dans la main. L'homme le parcourut. Il y avait là l'écusson royale et la signature du roi et de la reine.
- Parfait !
Il y eu le lendemain, une immense fête pour célébrer le mariage ainsi quel le couronnement des deux époux qui purent accéder au titre de roi. Les jours passèrent, des jours des fastes et de fêtes grandioses données au château. Le nouveau roi dépensait sans compter. L'ancien toutefois tentait de le modérer. Entre deux somptueux banquet, le soldat appela son briquet:
- Fais en sorte que ce vieux crouton et son épouse me laisse gouverner ce pays comme je l'entends. Je ne veux plus les entendre tant ils m'agacent !
- Bien maître.
Et les jours suivants, le jeune souverain n'eu plus à se plaindre des remarques de l'ancien roi ou de celle de la reine. Il ne les vu plus du tout. Il ne s'en inquiéta pas, trop occupé à préparer fêtes et banquets. Seulement à partir de ce moment son sommeil fut ponctué de cauchemars incessant. Il entendait des chiens aboyer, des cornes de chasse retentirent. Mais la vie était trop belle pour s'en préoccuper. Il continua à donner des fêtes toutes plus belles les unes que les autres malgré le fait que depuis le début de son règne, le peuple avait du mal à payer les impôts. Il n'avait que faire de cela, les coffres du château était plein, il n'avait même pas besoin du briquet. Les jours passèrent, et se ressemblaient toutefois durant une nuit, les écuries royales prirent feu, on ne retrouva que les brides des chevaux. Un mauvais coup du sort, rien de plus. Mais le lendemain, alors qu'elle était en promenade à cheval, l'épouse du soldat fut abattu d'une flèche par un chasseur qui l'avait prit pour une biche. Malgré les recherches pour tenter de retrouver le meurtrier, on ne mit jamais la main dessus. Le roi aurait put invoquer le briquet, mais au fond la perte de son épouse ne l'affectait même plus, entre toutes ses fêtes et ses banquets, il avait oublié jusqu'à sa présence. Insouciant, il ne vit même pas que son corps allait mal. Certes il avait prit du poids, mais pire que cela, un jour il se réveilla avec le corps couvert de croute. Le médecin lui révéla que c'était la lèpre. Cette terrible maladie mortelle...finit les banquets, finit, les fêtes, plus personne ne voulait approcher le souverain, qui n'avait même plus la force de marcher. Au bord de l'agonie, il réussit à retrouver le briquet caché dans un coffre. La fille apparut, elle n'avait pas changé et ne parut même pas surprise de le voir défiguré ainsi.
- Vas me chercher le médecin du village, le mien est un incapable.
Elle s'absenta toute la journée et revint seule.
- Où est le médecin ?
- Il arrive.
- Mais que m'est-il arrivé pourquoi moi !
- Ce n'est là que votre paiement.
- Quoi ?
- Et bien oui, je crois que première bourse d'argent appartenait à ce chasseur qui a abattu accidentellement votre épouse.
Le soldat la regardait avec des yeux ronds.
- La carriole et le cheval appartenait au palefrenier qui a mit accidentellement le feu à vos écuries.
L'homme devint livide, sa main lâcha le briquet qui roula sous une commode.
- J'ai pris le manteau de laine à un vieux lépreux dehors. Quand au roi et à la reine, il repose sous le vieux chêne. Au fait saviez vous qu'ils étaient tous les deux passionnés de chasse ? C'est bien un clameur de chasse que vous entendez dans votre sommeil ?
Le soldat trouva la force de dire:
- Mais tu as tout volé depuis le début !
- J'ai exécuté vos ordres, n'était-ce pas là ce que vous vouliez ?
- Mais...et l'argent ?
- Ah oui vos richesses, toutes prises au peuple. Vous n'avez jamais trouvez étrange que le village ai de plus en plus de mal à payer ses impôts ? Eux en tout cas ils se sont aperçut que vous viviez dans le luxe, écouter ils viennent vous rendre visite.
En effet, au dehors s'éleva un clameur de protestation. Le village enfonçait la porte du château armé de bêches, de torche, de râteaux.
- Fais quelque chose ! Ordonna-t-il.
La fille le regarda, sortit une montre à gousset de sa poche et répondit:
- J'aimerais bien, mais cela va faire 24h que je suis dehors, souvenez vous de la règles.
- Attends !
- Tout se paie un jour, ne vous en faites pas d'ici une minute vous pourrez m'invoquer à nouveau. Adieu maître.
- Non !
Elle avait déjà disparut dans un filet de fumée. Le lépreux quitta son lit pour tomber à terre. On pouvait entendre les voix enragées du peuple se rapprocher. Il tendit le bras, ses doigts effleuraient tout juste le briquet sous la commode, quand des paysans entrèrent. Tout ce qu'il vit avant de mourir, furent les yeux dorés et luisant d'un homme, qui abattit sa hache sur sa gorge.

Hey, vous savez ce qu'on raconte ? Parmi les nombreuses ruines qui gisent ça et là à Queer Tales, réside un briquet porte-malheur. Personne ne sait qui l'a fabriqué, ni dans quel but. Mais nous savons vous et moi comment il est arrivé là. Et maintenant que vous le savez, aurez-vous envie de le ramasser ?

Votre but dans tout ça ? : Etre libre un jour mais c'est un espoir futile
Autre chose à dire sur votre personnage ? : Sa clée est son médaillon, c'est lui qui la rattache au briquer et donc elle ne peut pas l'enlever. Elle n'a pas de pouvoir magique c'est une mortelle comme une autre. Le briquet porte malheur si il est utilisé dans de mauvaises intentions.[/td][/tr][/table]


[table
border="0" width=90% align=center][tr][td]Groupe de
Votre Personnage :
Réglisse

Une Demeure ? : Non

Un Rang Personnalisé ? :
Code:
[color=black]♠[/color][color=darkred][i]Maudit Briquet[/i][/color][color=black]♠[/color]
[/td][/tr][/table]


[table
border="0" width=90% align=center][tr][td]Votre
Prénom :
Sarah
Votre Âge : 17 ans
Comment avez-vous connu le Forum ? : Double compte d'Aurore Boréale
Qu'en pensez vous ? : Toujours super !
Que pensez vous du thème ? : Magnifique =)
Des Suggestions ? : Toujours pas
Code : Hans l'a déjà validé...
Quelques mots ? : Give me a miaw ![/td][/tr][/table]


Dernière édition par Blaze Scarfire le Dim 27 Nov 2011 - 21:19, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Que ce cache-t-il dans ce briquet ? (terminée)   Lun 21 Nov 2011 - 17:57
Bienvenue,

Juste une chose qui m'a fait tiquer en parcourant ta fiche. Ton personnage ne peut avoir plus de mille ans.
Bon courage pour la suite,
Amicalement, Edward.
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MessageSujet: Re: Que ce cache-t-il dans ce briquet ? (terminée)   Lun 21 Nov 2011 - 21:36
Woops excuse moi c'était une manière de dire qu'elle était là depuis longtemps, je rectifie tout de suite. Juste vous arrivez à voir le tableau sur vos pc ? Parce que mon vieux pc ne m'affiche que des codes, j'ai essayé de modifier mais c'est pire après =s
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MessageSujet: Re: Que ce cache-t-il dans ce briquet ? (terminée)   Dim 27 Nov 2011 - 17:48
Désolé du double post, juste j'ai terminé mais j'ai eu plein de bug du coup j'ai du tout reposter galère T.T
L'histoire est pourrie ><
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MessageSujet: Re: Que ce cache-t-il dans ce briquet ? (terminée)   Dim 27 Nov 2011 - 23:01
Re-Bienvenue !

Alors, je n'ai pas grand chose à dire sur ta fiche.
Pour le Rp, je pense que t'as déjà songé aux différentes possibilités pour ne pas jouer toujours avec la même personne, n'est-ce pas ?

Tu es validée.
Bon jeu.
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MessageSujet: Re: Que ce cache-t-il dans ce briquet ? (terminée)   Lun 28 Nov 2011 - 10:25
Pour ton rang, il est un peu trop long ^^' il faut prendre en compte que en code [color=machin] deviens "font color=machin".

Envoie moi une version plus abrégée s'il-te-plaît ^^
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MessageSujet: Re: Que ce cache-t-il dans ce briquet ? (terminée)   Lun 28 Nov 2011 - 16:07
Sorry Hans voilà en plus court

Code:
♠[color=darkred][i]Maudit Brique[/i]t[/color]♠

Ne t'en fais pas Edward c'est tout réfléchis ^^
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MessageSujet: Re: Que ce cache-t-il dans ce briquet ? (terminée)   
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Que ce cache-t-il dans ce briquet ? (terminée)

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